My Supinfo Horror Story

Bonjour à tous! C’est ici qu’on receuille vos histoires d’horreurs de Supinfo ‘University’. Vous pouvez faire une courte video avec votre portable (juste faites en sorte que la qualité du son soit correcte), envoyez un tweet #Supinfohorreur ou bien postez vos plaintes sur Facebook en mentionnant

Source: https://www.youtube.com/watch?v=UgjghqBb3Ig
Miroir:

Démission et nomination du représentant permanent du gerant-pouvoirs

….
Première résolution
Démission et nomination du représentant permanent du gérant
L’assemblé acte la démission permanent du gérant de la société, à savoir, Monsieur MOURIESSE Alick, domicilié à Bruxelles ….

Source: http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_tsv/tsv_rech.pl?language=fr&btw=0808842616&liste=Liste (Moniteur Belge/Greffe du tribunal de commerce)
Miroir: EDUCINVEST-DEMISSION-ET-NOMINATION-REPRESENTANT

Twitter petit chat, I need your help.

Source: https://twitter.com/Dame_Fanny/status/971046215533121536

Republicain-Lorrain / SupInfo : l’école condamnée à rembourser 15 000 euros

Virginie Caruana, de Petite-Rosselle, voulait récupérer les 15 000 € versés à l’école privée SupInfo Metz pour les droits d’inscriptions de son fils en 2016. Le tribunal de commerce à Bruxelles lui a donné gain de cause.

C’est en s’informant sur Internet, que Virginie Caruana, la maman de Romain, a découvert que les écoles privées SupInfo étaient largement critiquées. Un site web « Sup-In-Fox Arnaques » dévoile les nombreux problèmes rencontrés sur les différents campus en France et à l’étranger. Photo CT
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C’est en s’informant sur Internet, que Virginie Caruana, la maman de Romain, a découvert que les écoles privées SupInfo étaient largement critiquées. Un site web « Sup-In-Fox Arnaques » dévoile les nombreux problèmes rencontrés sur les différents campus en France et à l’étranger. Photo CT

Après son bac S SI (sciences de l’ingénieur) au lycée Condorcet de Schœneck en juillet 2016, Romain Caruana, de Petite-Rosselle, s’est inscrit à l’école privée SupInfo à Metz, se préparant à un diplôme d’ingénieur en informatique.

Ses parents ont versé 15 000 € pour trois années scolaires. Un versement qu’ils ont tenté de récupérer et une affaire qui vient d’être jugée par le tribunal de commerce de Bruxelles (lire ci-dessous).
« On nous a vendu du rêve »

Romain avait visité l’école messine où « tout semblait parfait. On nous a vendu du rêve, résume Virginie Caruana, la maman de Romain. On nous a proposé un forfait de trois ans (licence) pour 15 000 € ou cinq ans (master) pour 25 000 €. »

La suite n’est pas aussi idyllique. En janvier 2017, las de ne pas avoir de cours réguliers, d’avoir des professeurs absents et des plannings à minuit pour le lendemain, Romain alerte ses parents. « Nous avons décidé de tout stopper. Selon le contrat passé avec l’établissement, nous pouvions récupérer une partie de la somme. »

Après une première demande de remboursement puis une seconde au siège social de SupInfo, groupe EducInvest, à Bruxelles, Virginie Caruana contacte le « campus-manager », par téléphone. « Je n’ai jamais eu de réponse. »
Des écoles critiquées

La Rosselloise se renseigne sur Internet et tombe sur le site Sup-In-Fox Arnaques où les écoles SupInfo sont largement critiquées par d’autres parents, des étudiants et même des professeurs qui se plaignent de ne pas avoir été payés depuis plusieurs mois. EducInvest a déjà été condamné dans le cadre d’autres procédures.

« Je sais bien que nous ne serons pas remboursés, mais je veux tirer la sonnette d’alarme afin que d’autres familles ne tombent pas dans le même piège. Il y a des écoles SupInfo partout en France, et même dans le monde. Certains campus vont mal et risquent de fermer, alors que des frais d’inscriptions continuent d’être encaissés. L’école de Metz a fermé ses portes en août 2017 pour liquidation judiciaire. Les élèves qui s’y sont inscrits ont trouvé porte close à la rentrée en septembre. »

Contacté, le « campus-manager » n’a pas donné suite. Quant au directeur général, il est en déplacement et « est très peu disponible ».

Carla THIELEN

Source: https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-forbach/2018/03/03/supinfo-l-ecole-condamnee-reste-a-payer

7sur7 / 81 établissements soupçonnés d’être de fausses universités

Pas moins de 81 établissements d’enseignement font actuellement l’objet d’une enquête car ils sont soupçonnés de décerner de faux diplômes ou d’abuser de l’appellation d’université ou de haute école, rapporte De Morgen jeudi sur base de chiffres du ministre de l’Economie Kris Peeters.

Ces établissements sous la loupe de l’Inspection économique se situent principalement à Bruxelles (52 d’entre eux), mais certains se trouvent également en Flandre (18) et en Wallonie (11). Il s’agit d’institutions proposant aussi bien des cours par correspondance que des enseignements ex cathedra.

L’Inspection économique cherche à déterminer si ces écoles distillent une information correcte quant aux formations proposées et aux diplômes décernés. L’infraction la plus courante est que l’établissement affirme être reconnu comme université ou haute école, ou qu’il prétend pouvoir distribuer des diplômes de bachelier, de master ou des doctorats alors que ce n’est pas le cas.

Actuellement, 46 avertissements ont été lancés et 10 procès-verbaux ont été transmis au parquet. Neuf organisations ont cessé leurs activités après enquête et deux sites internet ont été rendus inaccessibles.