Démission et nomination du représentant permanent du gerant-pouvoirs

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Première résolution
Démission et nomination du représentant permanent du gérant
L’assemblé acte la démission permanent du gérant de la société, à savoir, Monsieur MOURIESSE Alick, domicilié à Bruxelles ….

Source: https://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_tsv/tsv_rech.pl?language=fr&btw=0808842616&liste=Liste (Moniteur Belge/Greffe du tribunal de commerce)
Miroir: EDUCINVEST-DEMISSION-ET-NOMINATION-REPRESENTANT

Des souris et des hommes – Le Ravi

Le numérique, nouvel eldorado ? Un marché porteur qui a aussi des allures de jungle et de miroir aux alouettes. Alors que la fracture numérique est tout sauf virtuelle. Et si on arrêtait de décoder ?

Sur les vitres de cette école d’informatique, au fin fond du technopole marseillais à Château-Gombert, quelques affiches : « Supinfo, c’est 36 campus : certaines écoles parlent de mobilité, nos étudiants la vivent. » Un « voisin » nous prévient : « Vous n’allez pas trouver grand monde. Apparemment, il y a eu des problèmes d’impayés. » Confirmation du propriétaire des murs : « Mais les discussions sont en bonne voie ».

Sauf qu’il n’y a pas que les loyers qui ont du retard. Plusieurs enseignants déplorent leurs difficultés pour se faire payer. « Certes, le monde de l’informatique n’est pas tendre. Et à la fac aussi, cela peut prendre du temps pour être payé, note l’un d’eux. Mais là, il a fallu batailler des mois pour des factures de plusieurs milliers d’euros. » Et ce, note l’un d’eux, « dans une école où les étudiants payent 6000 euros par an et où ceux de 3e année sont encouragés à jouer les profs ».

Question sensible : lorsqu’on sollicite le responsable du campus marseillais, celui qui répond, pour nous dire en substance que tout est réglé et que la rentrée aura bien lieu en novembre, c’est Alick Mouriesse, le patron du groupe ! « Après avoir constaté plusieurs anomalies dans le suivi administratif et financier de la région sud-est, explique-t-il, je viens personnellement de prendre en charge la responsabilité de sa gestion. » Et de noter : « Visiblement, des esprits malins attirent toujours l’attention sur les aspérités dans notre groupe », y voyant là la main de « certains concurrents ».

Supinfo code erreur 403

Comme derrière le blog « Sup-Infox Arnaques », estime-t-il. Ou l’article, l’an dernier, de Marianne dressant le portrait de ce patron propriétaire d’un château en Belgique et de voitures de collection mais dont l’antenne parisienne du groupe, avec un million d’euros de dettes auprès des caisses de retraite, du fisc et de l’Ursaff, a été placée en redressement judiciaire.

Mouriesse a attaqué l’hebdo en diffamation qui, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel fin novembre, a déjà été relaxé en première instance. Et consacre une section entière du site de son école pour dénoncer derrière ces articles et témoignages les manœuvres d’anciens collaborateurs et de concurrents avec lesquels il est en conflit. Ce qu’il nous redit dans un long mail. Où, à propos des retards de paiements des intervenants, il écrit : « Un enseignant [qui n’est] pas satisfait de [nos] délais de paiement est parfaitement libre de préférer ne pas être reconduit et laisser sa place à un de ses collègues. »

Un cas isolé ? Semble-il. Même si un prof ne comptant plus ses mails avec Supinfo a dû aussi aller en justice pour être payé par un organisme de formation varois. Son collègue n’est pas étonné : « Il y a un regain d’intérêt pour le numérique. Alors certains surfent là- dessus. Pourtant, on ne peut pas enseigner le code ou l’algorithmique à tout le monde ! »

Effets d’aubaine

Une problématique aiguë pour Simplon Mars, l’école de code hébergée par Centrale à Marseille. Pour 25 places réservées avant tout aux jeunes des quartiers, il y a eu « 100 candidats contre 30, il y a trois ans », note Guillaume Quiquerez. Qui assure que, dans chaque promo, « les deux tiers des étudiants viennent des quartiers. Avec des problématiques sociales à accompagner ». Et si « deux tiers » des sorties sont « positives », il reconnaît le risque d’un « effet de mode » et d’ « effets pervers ». D’autant que, dans un contexte de promotion à marche forcée, du numérique et de la formation, « il y a une incapacité à expertiser les experts ».

Frédéric Bardeau, le patron de Simplon, opine du chef : « Avec la promotion des « grandes écoles du numérique », il peut y avoir des effets d’aubaine. Vous avez un label, de la com’, une subvention… » Et d’assurer qu’il n’y a eu aucun conflit d’intérêt avec le passage éclair par Simplon d’un membre du secrétariat d’Etat au numérique. « On paye plutôt le fait d’être connu, précise-t-il. Mais, si Simplon fonctionne comme une franchise – qui oscille entre 20 et 50 000 euros – ça n’en est pas une. Et c’est tout sauf une recette miracle, précise-t-il. Il arrive d’ailleurs que la greffe ne prenne pas. » Comme dans le « 92 » où le Pôle S a préféré s’appuyer sur ses ressources et son ancrage pour développer « l’école du web des quartiers populaires » : « Ma 6té va coder. » Une initiative qui pourrait, avec le collectif « Pas sans nous », s’implanter ailleurs. Notamment à Marseille.

Au-delà, du côté de l’association marseillaise Urban Prod, on estime que l’urgence, c’est moins « l’enseignement du numérique que celui de la culture et des usages du numérique. Avant de transformer les gens en informaticien, il faut déjà lutter contre la fracture numérique. Et donc donner l’accès. Et les clés ». Pour cela, ce « média lab » situé entre la porte d’Aix, Belsunce et le Panier, a décidé d’ouvrir plus tard et d’aller à la rencontre des « migrants ». Et de regarder avec méfiance des nouveaux venus comme « Emmaüs Connect » : « Attention au social washing ! Lutter contre la fracture numérique, cela fait quinze ans qu’on fait ça ! Mais comme là, ça vient de Paris et qu’il y a des logos connus, les élus sont plus attentifs. » Soupir de la responsable de « Connections solidaires », un petit local situé boulevard national à Marseille, en face des locaux du Ravi : « Si seulement ! » Pas de doute : pour éviter les bugs, il est urgent d’arrêter de décoder !

Sébastien Boistel

Article publié dans le Ravi n°145, daté novembre 2016

Source: https://www.leravi.org/spip.php?article2560

Clicanoo – Portes closes chez Supinfo-Réunion… à cause d’une serrure changée

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TRIBUNAL DE COMMERCE. L’école supérieure installée à Saint-Denis s’est retrouvée dans l’impossibilité d’accéder à ses locaux. Le propriétaire des lieux a décidé de changer les serrures pour des loyers supposés impayés.

Source: Portes closes chez Supinfo-Réunion… à cause d’une serrure changée

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https://www.domtomnews.com/Portes-closes-chez-Supinfo-Reunion.htm

Lettre ouverte à Monsieur Alick MOURIESSE, président de SUPINFO

Objet : SUPINFO Réunion : une gestion déplorable
P.J. : Mails reçus de la CCI de la Réunion, et de Mmes F. et G.

Monsieur le Président,

Actuellement régulièrement pré-inscrit en M.Sc.1 à SUPINFO Réunion, je me permets de vous écrire pour vous faire part de ma consternation concernant la gestion de ce campus.

En effet, titulaire d’une Licence Professionnelle en développement logiciel, je souhaite poursuivre mes études afin d’acquérir les compétences nécessaires à la gestion d’équipe et de projets. De plus, fort de mes trois années d’études en alternance, la suite logique semble être un contrat de professionnalisation pour valider mon Master tout en développant mon expérience dans le domaine.

C’est donc tout naturellement que mon choix s’est tourné vers SUPINFO, célèbre pour son excellente réputation en métropole.

Quelle ne fut pas ma surprise, d’une part, de constater la totale inaction de « l’équipe pédagogique » – si j’ose désigner ainsi les deux seules personnes chargées de la gestion du campus – pour m’accompagner dans mes recherches d’employeur. Aucun contact, aucune adresse, aucune aide dans la rédaction de mon CV ou de ma lettre de motivations, aucune transmission de candidature, rien… Aucune aide non plus, d’ailleurs, de la CCI locale, soi-disant partenaire de SUPINFO Réunion, qui me facture ma demande de coordonnées des entreprises du numérique sur l’île (PJ1 – CCI).

Mais tout ceci n’est qu’un début !

En effet, que dire, d’autre part, de l’accueil qui nous a été réservé à l’occasion de la pré-rentrée et du mois de « remise à niveau » spécialement conçu pour les étudiants intégrant l’école en cours de cursus ?

Dans un premier temps, parlons des locaux. Insalubres. Il n’y a pas d’autre mot. Une salle détente simplement garnie de trois canapés déchirés, d’une table basse pourrie par l’humidité et d’un frigo jauni par les années. Pas de trace des distributeurs de café, de boissons ou de nourriture annoncés sur la porte de cette même salle. Les toilettes, dans lesquelles je vous mets au défi de réussir à rester assez longtemps pour pouvoir y faire ce que vous êtes venu y faire. Les salles de cours, dont les climatiseurs sont en panne et les ventilateurs font plus de bruit que les voitures qui passent sous les fenêtres. Et le matériel, inexistant. Seule traîne une dizaine de câbles réseau, inutile compte-tenu de l’instabilité de la connexion à Internet de l’école (avec seulement 8 étudiants en cours durant ce mois de pré-rentrée !)…

Nous pouvons, dans un second temps, parler des « cours » qui constituent cette fameuse « remise à niveau ». Ces cours, dispensés pour la plupart par des étudiants de notre propre niveau (quand ils sont disponibles, car nous devons suivre les cours depuis chez nous le cas échéant), qui intègreront notre promotion dès la rentrée de novembre et ne font que lire les présentations fournies par SUPINFO.

Mais penchons-nous maintenant sur ce qui me pousse à vous écrire aujourd’hui. Mercredi dernier, nous recevons tous les 8 un mail (PJ2 – Mme F.) de Mme F., assistante de direction du campus (seul personnel du campus en dehors de Mme G., campus manager), nous annonçant l’annulation des « cours » du lendemain pour des raisons « indépendantes de [leur] volonté ». Soit. Ce mail précisait également que nous devions recevoir des nouvelles dès le lendemain concernant le maintien ou non des « cours » du vendredi. Soit. Vous le voyez venir, le lendemain, aucune nouvelle. Le vendredi, aucun cours. Soit. Et ce dimanche, nouveau mail (PJ3 – Mme G.) ! Nous apprenons désormais que les cours de toute la semaine à venir sont annulés, et que l’on nous donnera peut-être, un jour, la raison de cette annulation, annoncée le dimanche soir par un simple mail sans excuse !

Alors Monsieur le Président, vous m’excuserez, mais j’ai beaucoup de mal à accepter de payer plus de 6 000€/an – et 10 500€/an si j’avais trouvé un employeur ! – pour une telle mascarade. En outre, comme vous pouvez l’imaginer, bien que désireux de m’établir durablement à La Réunion, je n’aurais jamais pris la décision de m’installer sur l’île dès cette année en ayant connaissance d’une telle gestion. J’aurais évidemment préféré obtenir mon Master sur l’un de vos campus de métropole avant de m’envoler à 10 000 km de chez moi…

Je vous annonce donc, par la présente, ma démission de la formation pour laquelle je suis pré-inscrit et souhaite pouvoir être remboursé des frais de pré-inscription d’ores et déjà réglés compte-tenu des coûts (pré-inscription, voyage en avion, installation sur place, etc…) engagés pour un tel projet, désormais tombé à l’eau, et qui engendre pour moi un retour précipité en métropole, avant de revenir à La Réunion une fois le diplôme obtenu afin de finalement m’y établir.

Je ne saurais que très vivement vous inciter à prendre en compte mon témoignage pour prendre les mesures nécessaires afin de proposer à La Réunion, la même qualité de service qui fonde le cœur de votre éthique sur vos autres campus.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mes salutations distinguées.

Lucas BILLET.

P.S : Désireux d’informer la direction de SUPINFO Réunion de ma démarche et d’en discuter avant d’envoyer ce courrier, je me suis rendu ce jour, lundi 26 octobre 2015, au campus du 71, rue Jules AUBER à Saint-Denis. Comme en témoignent les photos ci-jointes, j’y ai alors trouvé porte close, et même rideau baissé, sans aucun mot d’excuse ou d’explication concernant cette fermeture inopinée, et sans personne de disponible pour répondre à mes questions…

P.P.S (modification du 29/10/2015) : C’est finalement dans la presse que j’apprends les raisons de cette fermeture inopinée… Loyers (supposés) impayés. What else ?! …

Source: https://reunion.lucasbillet.fr/2015/10/26/lettre-ouverte-a-alick-mouriesse-president-de-supinfo/

Exclusion après 5 ans d’étude au près de SUPINFO

« Bonjour à tous, chers étudiants,

Je suis au regret de vous annoncer l’exclusion définitive (avec effet immédiat et sans appel) de votre camarade Mehdi S., qui finissait ses études en 5eme année sur le Virtual Campus. Le comportement de Mehdi était devenu incompatible avec la qualité d’étudiant au sein de SUPINFO International University.

Les commentaires à caractère diffamatoires, notamment sur les réseaux sociaux, les insultes – a fortiori adressées de manière personnelle -, ou encore les calomnies n’ont pas leur place au sein de notre établissement, et ne peuvent être tolérées. Malgré nos nombreux avertissements, Mehdi a décidé de persister dans ses agissements délétères. Le conseil de discipline qui s’est tenu ce jour n’a pu qu’en faire l’amer constat.

Par ces motifs, et compte tenu du caractère répété des transgressions et de l’absence totale de repentir, le conseil a prononcé la sanction la plus lourde : Mehdi ne fait depuis ce soir plus partie de nos effectifs, ne pourra plus jamais obtenir aucun Titre Officiel délivré par SUPINFO International University, y compris par la VAE.

A cette occasion, je souhaite vous mettre solennellement en garde contre le type de dynamique dépréciatoire qui peut parfois se manifester en ligne. Nous vous laissez pas détourner de vos études – et de vos objectifs de succès professionnel et personnel – par les simagrées de quelques éléments en déroute. La sérénité de vos études sera l’un de nos objectifs majeurs pour 2015-2016.

Nous comptons sur vous !

Cordialement,


Samuel CUELLA
Curriculum & Faculty Manager
SUPINFO Academic Department

SUPINFO International University
International Headquarters
Rue Ducale, 29 – B-1000 Brussels – Belgium

SUPINFO, Sign of success®
N°1 au classement SMBG-Eduniversal des Grandes Ecoles d’Informatique post-bac en France.
#1 in SMBG-Eduniversal Ranking on IT schools & universities in France. »

 

Source: https://pastebin.com/JuzPJweB