Nous vous proposons de vous porter Partie civile dans cette affaire

Nous vous proposons de vous porter Partie civile dans cette affaire contre Monsieur Alick Mouriesse

Pour ce faire, vous pouvez envoyer par courrier le message qui ci-après Cette lettre doit être adressée à:

Monsieur le Juge d’Instruction

Michel CLAISE

Immeuble PORTALIS, 2, rue des Quatre Bras

1000 BRUXELLES/BELGIQUE.

Monsieur le Juge d’Instruction Concerne: ALICK MOURIESSE N° de NOTICE BR.70.99.000737/2015 Référence du Greffe de l’Instruction J10/65/15/76/16/A

Par la présente, je soussigné, XXX, domicilié…., me constitue partie civile contre Monsieur Alick Mouriesse notamment du chef d’Abus de Biens sociaux et toutes les autres infractions découvertes en cours d’instruction.

Les faits sont les suivants : (expliquer en quelques mots comment vous êtes entré à SUPINFO et ce qui s’est passé) Mon dommage s’élève donc à la somme provisionnelle de …. sans préjudice de modification ultérieure en fonction d’éventuels éléments nouveaux. Je demande réparation de mon préjudice à Alick Mouriesse, auteur inculpé des infractions qui sont à la base de celui-ci.

Veuillez agréer, Monsieur le Juge d’Instruction, l’expression de mes sentiments très distingués. Dater et signer. »

Cette procédure est tout à fait gratuite et vous n’avez même pas besoin d’un avocat.

SUPINFO dans la tourmente?

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Ce n’est pas la première fois que l’Ecole d’informatique SUPINFO rachetée par son ancien étudiant Martiniquais/Guadeloupéen fait l’objet de critiques…

Pourtant en 2007 sur le mondial de l’automobile à Paris Alick MOURIESSE 36 ans président de Supinfo était venu pour s’acheter une Lamborghini Gallardo (150 000 euros). Finalement, il a succombé à la série spéciale Murcielago Versace à 450000 euro…

SUPINFO, une véritable success story, créée en 1965, rachetée en 2001 par son ancien élève avec l’aide de Bernard Hayot. Le groupe compte aujourd’hui une trentaine d’écoles en France, mais aussi en Chine, San Francisco, Montréal… Au total, 6 900 étudiants….
Mais depuis 2 ans les bugs se multiplient régulièrement avec plusieurs dizaines de procès sur le dos….
Le dernier bug en date: la semaine dernière sur la Campus de San Francisco Le VISA de 36 étudiants annulé par la Dominican University pour non paiements 450 000 $ par SUPINFO…
Ces étudiants n’ont rien fait de mal, mais « ont choisi le mauvais soutien avec SUPINFO pour leur programme d’échange à l’étranger ». SUPINFO par ailleurs est déjà sous la menace d’expulsion de ses locaux à San Francisco pour des non paiement non seulement de loyer, mais également de l’accès à internet, du personnel éducatif etc. http://www.bizjournals.com/sanfrancisco/blog/2011/06/french-exchange-students-get-the-boot.html
SUPINFO par ailleurs a déjà fait l’objet de plusieurs expulsions en France et même à Londres. Des journalistes français ont déjà dévoilé des expulsions et problèmes de paiements. Plusieurs franchisés ont décidé de quitter le groupe engagé dans une stratégie trouble…

Lettre ouverte à Monsieur Alick MOURIESSE, président de SUPINFO

Objet : SUPINFO Réunion : une gestion déplorable
P.J. : Mails reçus de la CCI de la Réunion, et de Mmes F. et G.

Monsieur le Président,

Actuellement régulièrement pré-inscrit en M.Sc.1 à SUPINFO Réunion, je me permets de vous écrire pour vous faire part de ma consternation concernant la gestion de ce campus.

En effet, titulaire d’une Licence Professionnelle en développement logiciel, je souhaite poursuivre mes études afin d’acquérir les compétences nécessaires à la gestion d’équipe et de projets. De plus, fort de mes trois années d’études en alternance, la suite logique semble être un contrat de professionnalisation pour valider mon Master tout en développant mon expérience dans le domaine.

C’est donc tout naturellement que mon choix s’est tourné vers SUPINFO, célèbre pour son excellente réputation en métropole.

Quelle ne fut pas ma surprise, d’une part, de constater la totale inaction de « l’équipe pédagogique » – si j’ose désigner ainsi les deux seules personnes chargées de la gestion du campus – pour m’accompagner dans mes recherches d’employeur. Aucun contact, aucune adresse, aucune aide dans la rédaction de mon CV ou de ma lettre de motivations, aucune transmission de candidature, rien… Aucune aide non plus, d’ailleurs, de la CCI locale, soi-disant partenaire de SUPINFO Réunion, qui me facture ma demande de coordonnées des entreprises du numérique sur l’île (PJ1 – CCI).

Mais tout ceci n’est qu’un début !

En effet, que dire, d’autre part, de l’accueil qui nous a été réservé à l’occasion de la pré-rentrée et du mois de « remise à niveau » spécialement conçu pour les étudiants intégrant l’école en cours de cursus ?

Dans un premier temps, parlons des locaux. Insalubres. Il n’y a pas d’autre mot. Une salle détente simplement garnie de trois canapés déchirés, d’une table basse pourrie par l’humidité et d’un frigo jauni par les années. Pas de trace des distributeurs de café, de boissons ou de nourriture annoncés sur la porte de cette même salle. Les toilettes, dans lesquelles je vous mets au défi de réussir à rester assez longtemps pour pouvoir y faire ce que vous êtes venu y faire. Les salles de cours, dont les climatiseurs sont en panne et les ventilateurs font plus de bruit que les voitures qui passent sous les fenêtres. Et le matériel, inexistant. Seule traîne une dizaine de câbles réseau, inutile compte-tenu de l’instabilité de la connexion à Internet de l’école (avec seulement 8 étudiants en cours durant ce mois de pré-rentrée !)…

Nous pouvons, dans un second temps, parler des « cours » qui constituent cette fameuse « remise à niveau ». Ces cours, dispensés pour la plupart par des étudiants de notre propre niveau (quand ils sont disponibles, car nous devons suivre les cours depuis chez nous le cas échéant), qui intègreront notre promotion dès la rentrée de novembre et ne font que lire les présentations fournies par SUPINFO.

Mais penchons-nous maintenant sur ce qui me pousse à vous écrire aujourd’hui. Mercredi dernier, nous recevons tous les 8 un mail (PJ2 – Mme F.) de Mme F., assistante de direction du campus (seul personnel du campus en dehors de Mme G., campus manager), nous annonçant l’annulation des « cours » du lendemain pour des raisons « indépendantes de [leur] volonté ». Soit. Ce mail précisait également que nous devions recevoir des nouvelles dès le lendemain concernant le maintien ou non des « cours » du vendredi. Soit. Vous le voyez venir, le lendemain, aucune nouvelle. Le vendredi, aucun cours. Soit. Et ce dimanche, nouveau mail (PJ3 – Mme G.) ! Nous apprenons désormais que les cours de toute la semaine à venir sont annulés, et que l’on nous donnera peut-être, un jour, la raison de cette annulation, annoncée le dimanche soir par un simple mail sans excuse !

Alors Monsieur le Président, vous m’excuserez, mais j’ai beaucoup de mal à accepter de payer plus de 6 000€/an – et 10 500€/an si j’avais trouvé un employeur ! – pour une telle mascarade. En outre, comme vous pouvez l’imaginer, bien que désireux de m’établir durablement à La Réunion, je n’aurais jamais pris la décision de m’installer sur l’île dès cette année en ayant connaissance d’une telle gestion. J’aurais évidemment préféré obtenir mon Master sur l’un de vos campus de métropole avant de m’envoler à 10 000 km de chez moi…

Je vous annonce donc, par la présente, ma démission de la formation pour laquelle je suis pré-inscrit et souhaite pouvoir être remboursé des frais de pré-inscription d’ores et déjà réglés compte-tenu des coûts (pré-inscription, voyage en avion, installation sur place, etc…) engagés pour un tel projet, désormais tombé à l’eau, et qui engendre pour moi un retour précipité en métropole, avant de revenir à La Réunion une fois le diplôme obtenu afin de finalement m’y établir.

Je ne saurais que très vivement vous inciter à prendre en compte mon témoignage pour prendre les mesures nécessaires afin de proposer à La Réunion, la même qualité de service qui fonde le cœur de votre éthique sur vos autres campus.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mes salutations distinguées.

Lucas BILLET.

P.S : Désireux d’informer la direction de SUPINFO Réunion de ma démarche et d’en discuter avant d’envoyer ce courrier, je me suis rendu ce jour, lundi 26 octobre 2015, au campus du 71, rue Jules AUBER à Saint-Denis. Comme en témoignent les photos ci-jointes, j’y ai alors trouvé porte close, et même rideau baissé, sans aucun mot d’excuse ou d’explication concernant cette fermeture inopinée, et sans personne de disponible pour répondre à mes questions…

P.P.S (modification du 29/10/2015) : C’est finalement dans la presse que j’apprends les raisons de cette fermeture inopinée… Loyers (supposés) impayés. What else ?! …

Source: http://reunion.lucasbillet.fr/2015/10/26/lettre-ouverte-a-alick-mouriesse-president-de-supinfo/