Annuler son inscription

Bonjour !

Alors voilà, ma situation, apparemment assez complexe vu que je n’ai pu trouvé aucune personne dans mon cas..
J’ai finalisée mon inscription pour SUPINFO dernièrement, on m’a prévenu dans un e-mail que j’étais acceptée et que je n’aurais plus qu’à rejoindre les autres élèves sur le campus à la rentrée.

Or, j’ai eu plusieurs retours dernièrement à propos de SUPINFO, et ils étaient absolument TOUS négatifs !… (Je me demandais où ces personnes étaient quand je faisais mes recherches pour mes études supérieures…)
Enfin bref, toujours est-il qu’après de longues discussions avec beaucoup de personnes différentes, je me suis convaincue que ce n’était peut-être pas la meilleure idée et de plus, les résultats Parcours Sup ont été dernièrement donnés et une alternative me tente de plus en plus.

Ma question est donc la suivante: je ne me cherche pas à me faire rembourser, j’ai bien compris que, ce n’est pas possible et que c’est bien fait pour moi et qu’il aurait fallu m’être renseignée plus longuement ou je ne sais pas…
Tout ce que je veux c’est d’officialiser ma désinscription avant que les frais de l’année prochaine me soient réclamés.

J’espère que vous pourrez m’aider parce que le règlement ne semble rien dire à ce sujet, merci pour tout !

Aussi, l’onglet Validation ne fonctionne pas..?

Source: https://www.supforum.net/topic/4754-annuler-son-inscription/

Ça peut vous arriver vendredi 4 mai à 09h20

A suivre dans l’émission : Lucas a suivi des cours d’informatique. Il a découvert que son école avait été payée à la fois par son employeur et par lui-même… Depuis, il attend qu’on le rembourse de 8 000 € !

Source: https://www.rtl.fr/actu/conso/au-royaume-des-punaises-7793258203 -> 21min30 et 29min

Source: https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1810966322317013&id=111347245612271

Republicain-Lorrain / SupInfo : l’école condamnée à rembourser 15 000 euros

Virginie Caruana, de Petite-Rosselle, voulait récupérer les 15 000 € versés à l’école privée SupInfo Metz pour les droits d’inscriptions de son fils en 2016. Le tribunal de commerce à Bruxelles lui a donné gain de cause.

C’est en s’informant sur Internet, que Virginie Caruana, la maman de Romain, a découvert que les écoles privées SupInfo étaient largement critiquées. Un site web « Sup-In-Fox Arnaques » dévoile les nombreux problèmes rencontrés sur les différents campus en France et à l’étranger. Photo CT
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C’est en s’informant sur Internet, que Virginie Caruana, la maman de Romain, a découvert que les écoles privées SupInfo étaient largement critiquées. Un site web « Sup-In-Fox Arnaques » dévoile les nombreux problèmes rencontrés sur les différents campus en France et à l’étranger. Photo CT

Après son bac S SI (sciences de l’ingénieur) au lycée Condorcet de Schœneck en juillet 2016, Romain Caruana, de Petite-Rosselle, s’est inscrit à l’école privée SupInfo à Metz, se préparant à un diplôme d’ingénieur en informatique.

Ses parents ont versé 15 000 € pour trois années scolaires. Un versement qu’ils ont tenté de récupérer et une affaire qui vient d’être jugée par le tribunal de commerce de Bruxelles (lire ci-dessous).
« On nous a vendu du rêve »

Romain avait visité l’école messine où « tout semblait parfait. On nous a vendu du rêve, résume Virginie Caruana, la maman de Romain. On nous a proposé un forfait de trois ans (licence) pour 15 000 € ou cinq ans (master) pour 25 000 €. »

La suite n’est pas aussi idyllique. En janvier 2017, las de ne pas avoir de cours réguliers, d’avoir des professeurs absents et des plannings à minuit pour le lendemain, Romain alerte ses parents. « Nous avons décidé de tout stopper. Selon le contrat passé avec l’établissement, nous pouvions récupérer une partie de la somme. »

Après une première demande de remboursement puis une seconde au siège social de SupInfo, groupe EducInvest, à Bruxelles, Virginie Caruana contacte le « campus-manager », par téléphone. « Je n’ai jamais eu de réponse. »
Des écoles critiquées

La Rosselloise se renseigne sur Internet et tombe sur le site Sup-In-Fox Arnaques où les écoles SupInfo sont largement critiquées par d’autres parents, des étudiants et même des professeurs qui se plaignent de ne pas avoir été payés depuis plusieurs mois. EducInvest a déjà été condamné dans le cadre d’autres procédures.

« Je sais bien que nous ne serons pas remboursés, mais je veux tirer la sonnette d’alarme afin que d’autres familles ne tombent pas dans le même piège. Il y a des écoles SupInfo partout en France, et même dans le monde. Certains campus vont mal et risquent de fermer, alors que des frais d’inscriptions continuent d’être encaissés. L’école de Metz a fermé ses portes en août 2017 pour liquidation judiciaire. Les élèves qui s’y sont inscrits ont trouvé porte close à la rentrée en septembre. »

Contacté, le « campus-manager » n’a pas donné suite. Quant au directeur général, il est en déplacement et « est très peu disponible ».

Carla THIELEN

Source: https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-forbach/2018/03/03/supinfo-l-ecole-condamnee-reste-a-payer

Des souris et des hommes – Le Ravi

Le numérique, nouvel eldorado ? Un marché porteur qui a aussi des allures de jungle et de miroir aux alouettes. Alors que la fracture numérique est tout sauf virtuelle. Et si on arrêtait de décoder ?

Sur les vitres de cette école d’informatique, au fin fond du technopole marseillais à Château-Gombert, quelques affiches : « Supinfo, c’est 36 campus : certaines écoles parlent de mobilité, nos étudiants la vivent. » Un « voisin » nous prévient : « Vous n’allez pas trouver grand monde. Apparemment, il y a eu des problèmes d’impayés. » Confirmation du propriétaire des murs : « Mais les discussions sont en bonne voie ».

Sauf qu’il n’y a pas que les loyers qui ont du retard. Plusieurs enseignants déplorent leurs difficultés pour se faire payer. « Certes, le monde de l’informatique n’est pas tendre. Et à la fac aussi, cela peut prendre du temps pour être payé, note l’un d’eux. Mais là, il a fallu batailler des mois pour des factures de plusieurs milliers d’euros. » Et ce, note l’un d’eux, « dans une école où les étudiants payent 6000 euros par an et où ceux de 3e année sont encouragés à jouer les profs ».

Question sensible : lorsqu’on sollicite le responsable du campus marseillais, celui qui répond, pour nous dire en substance que tout est réglé et que la rentrée aura bien lieu en novembre, c’est Alick Mouriesse, le patron du groupe ! « Après avoir constaté plusieurs anomalies dans le suivi administratif et financier de la région sud-est, explique-t-il, je viens personnellement de prendre en charge la responsabilité de sa gestion. » Et de noter : « Visiblement, des esprits malins attirent toujours l’attention sur les aspérités dans notre groupe », y voyant là la main de « certains concurrents ».

Supinfo code erreur 403

Comme derrière le blog « Sup-Infox Arnaques », estime-t-il. Ou l’article, l’an dernier, de Marianne dressant le portrait de ce patron propriétaire d’un château en Belgique et de voitures de collection mais dont l’antenne parisienne du groupe, avec un million d’euros de dettes auprès des caisses de retraite, du fisc et de l’Ursaff, a été placée en redressement judiciaire.

Mouriesse a attaqué l’hebdo en diffamation qui, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel fin novembre, a déjà été relaxé en première instance. Et consacre une section entière du site de son école pour dénoncer derrière ces articles et témoignages les manœuvres d’anciens collaborateurs et de concurrents avec lesquels il est en conflit. Ce qu’il nous redit dans un long mail. Où, à propos des retards de paiements des intervenants, il écrit : « Un enseignant [qui n’est] pas satisfait de [nos] délais de paiement est parfaitement libre de préférer ne pas être reconduit et laisser sa place à un de ses collègues. »

Un cas isolé ? Semble-il. Même si un prof ne comptant plus ses mails avec Supinfo a dû aussi aller en justice pour être payé par un organisme de formation varois. Son collègue n’est pas étonné : « Il y a un regain d’intérêt pour le numérique. Alors certains surfent là- dessus. Pourtant, on ne peut pas enseigner le code ou l’algorithmique à tout le monde ! »

Effets d’aubaine

Une problématique aiguë pour Simplon Mars, l’école de code hébergée par Centrale à Marseille. Pour 25 places réservées avant tout aux jeunes des quartiers, il y a eu « 100 candidats contre 30, il y a trois ans », note Guillaume Quiquerez. Qui assure que, dans chaque promo, « les deux tiers des étudiants viennent des quartiers. Avec des problématiques sociales à accompagner ». Et si « deux tiers » des sorties sont « positives », il reconnaît le risque d’un « effet de mode » et d’ « effets pervers ». D’autant que, dans un contexte de promotion à marche forcée, du numérique et de la formation, « il y a une incapacité à expertiser les experts ».

Frédéric Bardeau, le patron de Simplon, opine du chef : « Avec la promotion des « grandes écoles du numérique », il peut y avoir des effets d’aubaine. Vous avez un label, de la com’, une subvention… » Et d’assurer qu’il n’y a eu aucun conflit d’intérêt avec le passage éclair par Simplon d’un membre du secrétariat d’Etat au numérique. « On paye plutôt le fait d’être connu, précise-t-il. Mais, si Simplon fonctionne comme une franchise – qui oscille entre 20 et 50 000 euros – ça n’en est pas une. Et c’est tout sauf une recette miracle, précise-t-il. Il arrive d’ailleurs que la greffe ne prenne pas. » Comme dans le « 92 » où le Pôle S a préféré s’appuyer sur ses ressources et son ancrage pour développer « l’école du web des quartiers populaires » : « Ma 6té va coder. » Une initiative qui pourrait, avec le collectif « Pas sans nous », s’implanter ailleurs. Notamment à Marseille.

Au-delà, du côté de l’association marseillaise Urban Prod, on estime que l’urgence, c’est moins « l’enseignement du numérique que celui de la culture et des usages du numérique. Avant de transformer les gens en informaticien, il faut déjà lutter contre la fracture numérique. Et donc donner l’accès. Et les clés ». Pour cela, ce « média lab » situé entre la porte d’Aix, Belsunce et le Panier, a décidé d’ouvrir plus tard et d’aller à la rencontre des « migrants ». Et de regarder avec méfiance des nouveaux venus comme « Emmaüs Connect » : « Attention au social washing ! Lutter contre la fracture numérique, cela fait quinze ans qu’on fait ça ! Mais comme là, ça vient de Paris et qu’il y a des logos connus, les élus sont plus attentifs. » Soupir de la responsable de « Connections solidaires », un petit local situé boulevard national à Marseille, en face des locaux du Ravi : « Si seulement ! » Pas de doute : pour éviter les bugs, il est urgent d’arrêter de décoder !

Sébastien Boistel

Article publié dans le Ravi n°145, daté novembre 2016

Source: https://www.leravi.org/spip.php?article2560

Témoignage SUPINFO? | sup-info.fr

Vous souhaitez en savoir plus sur SUPINFO avant de vous engager? cette école informatique dont vous ne savez encore rien mise à part son image numérique bien présenté à vous? vous êtes au bon endroit. 1000€ toujours en attente de de leur part. Les remboursements partiels sont inacceptable. Vous aussi vous souhaitez récupérer votre argent? rendez-vous sur http://remboursement.sup-info.fr ATTENTION: problème de droits d’auteur? n’hésitez pas à nous contacter à [email protected] pour régler tout soucis reliés à la vidéo Cas de la Trump University v SUPINFO: http://adf.ly/4921922/trump-v-supinfo « Pourquoi plein de gens disent que SUPINFO c’est une arnaque ? »: http://adf.ly/4921922/supinfo-arnaque « Supinfo,arnaque ou pas??? »: http://adf.ly/4921922/supinfo-arnaque… SUPINFO en redressement judiciaire: http://adf.ly/4921922/supinfo-redress… SUPINFO en liquidation judiciaire: http://adf.ly/4921922/supinfo-liquida… Partager ce lien ! http://sup-info.fr Mots clés: supinfo sup-info école informatique master computer science avis sur sup info infosup infosec

Source: https://www.youtube.com/watch?v=efVSYbZQlsI

Bref encore une bonne leçon de bullshit

Remboursement-contrat-pro.-Discussions-generales-Forum-detudiants-SUPINFO

Bonjour à tous,

Dans un soucis de transparence, voici le témoignage complet des actions que j’ai menés pour obtenir le remboursement des frais de scolarité de mon année de contrat pro (2013/2014) et les événements associés :

J’ai été étudiant à SUPINFO sur le campus de Nantes (Saint Herblain) à partir de 2010.
Pour payer mon année 2013/2014 (Msc2), j’ai choisi d’utiliser le paiement échelonné :
Février 2013 : 1000€
Juillet 2013 : 2000€
Novembre 2013 : 2200€ (Non payé en raison de la signature de mon contrat pro.)

L’opportunité de réaliser un contrat pro s’est présentée à moi en septembre 2013, le contrat a été signé en octobre.
Après la signature de mon contrat pro les frais de formation déjà versés associés à ma cinquième année à SUPINFO n’étaient donc plus dûs. (1000€ + 2000€ = 3000€).

J’ai ensuite essayé d’obtenir ce remboursement de la part de SUPINFO. Voici un historique des faits:

– Novembre 2013 : Je me suis renseigné auprès de la direction du campus de Nantes. Les secrétaires de l’établissement m’ont indiqué que cela serait effectué rapidement, dans un délai d’une à deux semaines.

– Décembre 2013 : Sans nouvelles de SUPINFO, j’ai à nouveau demandé des explications au campus de Nantes et j’ai été invité à contacter mon président de région, le président de COIC (Centre Ouest International Campus, franchisé de SUPINFO International University, qui gère tous les campus de l’ouest et du centre de la France) que nous appellerons JR. Je n’ai eu aucune réponse de sa part.
Mon père, qui avait effectué les paiements concernés, a alors cherché à demander le remboursement de cette somme. S’en est suivi un échange téléphonique avec JR, échange peu cordial, où JR indiquait qu’il était dans l’impossibilité d’effectuer ce remboursement car les virements sont envoyés vers SUPINFO International University (situé à Bruxelles) et qu’il ne récupérerait la somme qu’en février 2014. Il a alors été demandé à JR un engagement écrit pour un remboursement en février, sans résultat.

– Février 2014 : Toujours aucun remboursement ni communication de la part de COIC. J’ai donc envoyé de multiples relances à JR – à raison d’une par semaine – sans obtenir de réponse.

– 5 mars 2014 : J’ai finalement obtenu une réponse par mail, où JR, visiblement excédé par mes relances m’indiquait que ce remboursement serait fait « en temps utile ». Il indiquait en outre que 38 autres étudiants étaient concernés et qu’il n’était pas en mesure d’effectuer ce remboursement à cause d’un défaut de paiement de la part des OPCA. Il indiquait également qu’il me rencontrerait lors d’un passage à Nantes (COIC étant basé à Tours).

– 13 mars 2014 : JR s’est rendu sur le campus de Nantes. S’en est suivi un débat avec les personnes de ma promotion. Les étudiants lui reprochaient notamment son manque de communication vis à vis des personnes concernées par cette situation. Il nous a affirmé que les OPCA, principalement la FAFIEC, ne le payaient pas depuis plusieurs années, ce qui le mettait dans une situation difficile. Il a également indiqué que tout autre rappel ou demande de communication sur ce sujet dans le futur ne serait pas bienvenus. Il nous a dit que ce remboursement s’effectuerait de toute façon durant l’année académique (terminée depuis le 31 Octobre 2014). Suite à cette intervention, je me suis rendu compte du mur que nous avions en face de nous et j’ai préféré patienter, craignant des représailles au niveau académique et confiants que le remboursement viendrait, même tard dans l’année.

Pendant ce temps, mon contrat de professionnalisation se poursuivait dans mon entreprise (dans laquelle je suis toujours présent aujourd’hui, en CDI).

– Août 2014 : Le responsable de la facturation de mon entreprise (entreprise « partenaire » de Supinfo dans la région) m’a informé d’un problème concernant la facturation de mon contrat pro (problématique indépendante de mon remboursement et désormais résolue). Il m’a demandé si ce genre de problème était courant à SUPINFO et je lui ai alors indiqué que j’avais moi-même beaucoup de mal à récupérer les frais engagés avant la signature de mon contrat pro. Cette situation a choqué mon entreprise, qui a alors cherché à faire pression auprès de SUPINFO pour normaliser la situation. Une alerte RH a été lancé dans mon entreprise. J’ai alors eu l’occasion – avec le responsable facturation et le directeur des ressources humaines – de vérifier les paiements de la FAFIEC vers SUPINFO. Nous avons pu voir que ceux-ci se produisaient de manière tout à fait régulière, contredisant la version avancée par JR.

JR a donc menti devant ma promotion le 13 Mars, je lui laisse la possibilité de se justifier s’il le souhaite.

Le directeur des ressources humaines de mon entreprise a cherché à joindre JR par téléphone, sans résultat. Il a finalement pu parler avec la secrétaire de COIC qui lui a répété la version du défaut de paiement par la FAFIEC. Mais confrontée aux preuves de paiement de la FAFIEC, elle n’a pu que reconnaitre son erreur, avouant au passage que « la demande est légitime » et a indiqué que JR recontacterait mon entreprise, ce qu’il n’a jamais fait.

– Début Octobre 2014 : Suite à une proposition à mon entreprise de la part de SUPINFO Nantes de recruter des stagiaires et contrat-pro, le service des ressources humaines a répondu que les recrutements seraient bloqués tant que mon cas ne serait pas résolu. JR a alors répondu à mon entreprise qu’il trouvait cette réaction anormale de la part d’un partenaire et qu’il ne signerait plus de conventions avec mon entreprise, cela sans répondre concernant le remboursement, invoquant seulement un « problème de trésorerie ponctuelle ».

Les pressions faites par mon entreprise ont donc été sans résultat, faisant perdre une entreprise partenaire à SUPINFO. Durant toute cette période, je n’ai pas communiqué directement avec COIC, craignant des complications académiques.

– 14 octobre 2014 : J’ai appris la validation de mon mémoire de fin d’études. J’ai alors demandé au campus de Nantes de rappeler à JR ses engagements concernant ce remboursement, afin que cette situation soit résolue avant la fin de l’année académique…

J’ai maintenant fini mes études à SUPINFO Nantes, ayant validé toutes les matières nécessaires à l’obtention du diplôme.

Début Novembre, j’ai envoyé d’autres relances très claires à JR et au campus de Nantes.

-19 Novembre 2014 : J’ai reçu par virement la somme de 500€ de la part de COIC, sans autres communication. Je leur ai alors indiqué que rien ne justifiait de délai supplémentaire pour la récupération du reste de la somme (2500€).

Je n’ai obtenu aucune communication de la part de JR ou de mon campus depuis mars 2014.

J’ai finalement indiqué au campus de Nantes et à JR que je me rendrais aux portes ouvertes de Nantes le 13/12/2014 et aux suivantes, afin d’informer les éventuels visiteurs sur ces difficultés. Ce que je ferais si je ne parviens à obtenir ce remboursement ou si des difficultés académiques me sont posés (j’attends toujours mon attestation de diplôme).

Suite à cela JR m’a indiqué qu’il avait posé une main courante à mon encontre pour menace de trouble et également une plainte pour injure publique (j’ai dit qu’il était un menteur et un voleur, ce que les faits prouvent jusqu’à aujourd’hui). Je me rendrais tout de même aux portes ouvertes afin d’informer les visiteurs sur ce problèmes et d’autres problèmes rencontrés par mes camarades.

Je suis ouvert au débat et je vous livre ce témoignage afin d’aider à « normaliser » les relations entre certains organes administratifs de Supinfo et leur étudiants. Afin que certains abus ne se reproduisent pas.

Je veux également informer les étudiants afin qu’ils puissent traiter avec leur administration en connaissance de cause.

Merci de m’avoir lu.

Cordialement,
Yannick B.
Supinfo Nantes Promotion 2014

——

J’atteste sur mon honneur la véracité de mon précédent témoignage.

Source: https://www.supforum.net/topic/4700-remboursement-contrat-pro/

Engagement de la Banque populaire pour financement SUPINFO

Banque-Populaire-SUPINFAUX

J’hallucine !
La Banque Populaire s’engage à aider SUPINFO à payer ses profs c’est cela ?
A non à ce que les étudiants et familles les aident à payer leurs études alors que SUPINFO ne règle pas ses fournisseurs…
Du grand délire…

Source: https://www.facebook.com/groups/397066583752119/466690993456344/
Source: https://www.supinfo.com/financez-vos-etudes-en-informatique-avec-la-banque-populaire/

Des problèmes de paiements à la maison mère de Bruxelles

Bruxelles-Arnaud-30aout2013Alick-Mourriesse-aiement-STA-Bruxelles-NOVEMBRE-2013