Supinfo : le conflit avec Bordeaux et Toulouse se polarise sur les inscriptions des étudiants

Le conflit se poursuit entre Supinfo et ses franchises de Bordeaux et Toulouse . Alors que les deux parties attendent encore les jugements sur le fond dans les nombreux procès qui les opposent, chacune prépare de son côté la rentrée 2010.

Le 12 avril 2010, Sud-Ouest Campus, propriétaires des deux franchises Supinfo de Bordeaux et Toulouse, a annoncé la création de deux établissements d’enseignement supérieur en informatique : Ingésup Bordeaux et Ingésup Toulouse qui « s’appuieront sur le concept dispensé par Supinfo, tout en mettant en place des méthodes pédagogiques mieux pensées et plus exigeantes ».

Rompus ou pas rompus…

« Ingésup ne se substitue pas à Supinfo mais enrichit son offre. Nous délivrerons toujours le diplôme Supinfo et, avec 600 heures de formation complémentaire sur deux ans, un master technologique spécialisé Ingésup pour les étudiants qui le souhaiteront », explique Lionel Desage. Le président de Sud-Ouest Campus justifie ce montage par le fait que les contrats de franchise, résiliés par Supinfo en décembre 2009, se poursuivent tant qu’une décision de justice n’est pas intervenue.

Pour le président de Supinfo, Alick Mouriesse, en revanche, les contrats de franchise sont rompus.

Supinfo ne reconnaît pas Ingésup

Le président de Supinfo crie au scandale. « Supinfo ne reconnaît pas Ingésup et n’a pas rejoint Ingésup. (…) Cette structure ne peut pas délivrer de diplôme Supinfo », assène-t-il dans un courrier électronique du 13 avril 2010 envoyé à tous les étudiants de l’école. Et d’ajouter : « les étudiants qui souhaitent poursuivre leur cursus à Bordeaux et Toulouse l’année prochaine (…) pourront le faire sans aucune difficulté et dans un contexte identique à celui qui est organisé sur les autres campus Supinfo en France (…) sur un campus vraisemblablement différent de celui d’Ingésup.

Attirer les étudiants

Deux établissements devraient donc se faire face à la rentrée à Bordeaux et à Toulouse. Avec une guerre sans merci pour attirer ou retenir les 550 étudiants déjà en cours de cursus. Leurs frais de scolarité sont fixés à 4 990 euros, soit une manne financière de 2,75 millions d’euros.

Ingésup demande aux étudiants de s’inscrire directement auprès de lui et « reversera à Supinfo la part qui lui revient », assure Lionel Desage. Quant à Alick Mouriesse, il prévient : « l’Ecole supérieure d’informatique de Paris (…) ne reconnaît, ne cautionne et ne délègue à aucune structure le droit ou la capacité d’inscrire des étudiants et de leur délivrer son titre. Il n’y a donc qu’un seul moyen d’être certain d’obtenir le seul titre de Supinfo qui soit reconnu, c’est de rester inscrit à Supinfo en passant par la procédure habituelle. »

Pas sûr que les étudiants s’y retrouvent. Au final, ils auront, malgré tout, le dernier mot.

Conflit sur la marque Supinfo : nouveau rebondissement

Dans une ordonnance en date du 19 avril 2010, le tribunal de grande instance de Paris interdit à Ingésup tout usage des marques Supinfo et de son logo, dans l’attente du jugement au fond sur le conflit qui oppose Ingésup et Educinvest, société propriétaire des marques Supinfo. Le retrait et la destruction des affiches et de tous documents commerciaux reproduisant ou imitant les marques Supinfo sont également exigés.

 

Source : http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/supinfo-le-conflit-avec-bordeaux-et-toulouse-se-polarise-sur-les-inscriptions-des-etudiants.html

Remboursement frais supinfo

Bonjour,

Nous avons eu le même problème avec une inscription à Nantes. Après maintes relances, appels téléphoniques etc…., nous sommes montés à Paris une première fois où en insistant nous aons vu une personne qui nous a certifié que notre dossier était mis sur le dessu de la pile…

Sans nouvelles 3 mois après et toujours après des appels sans succès, nous sommes retournés rue Bassano à Paris et avons demandés à être reçus; ma femme enceinte de 7 mois et moi. On nous a laissés poireauter dans le hall en nous indiquant que le responsable n’était pas là. Nous leur avons indiqués que nous ne bougerions pas sans remboursement.

Par hasard, une dame venant de Martinique pour la même raison est arrivée à l’accueil où on lui a donné la même réponse.

Devant l’immobilisme de cette institution et le manque d’humanité face à ma femme enceinte, nous nous sommes permis d’aller à l’étage frapper aux portes pour trouver les responsables.

On nous a demandé si nous cherchions quelque chose. Nous avosn réitéré notre demande et après qu’on ai pris nos noms; les chèques de remboursements émis par le responsable qui avait certainement dù revenir entre temps nous étaient remis 10 minutes après….

A vous de voir ce que vous voullez faire…..

Source : http://droit-finances.commentcamarche.net/forum/affich-4271529-remboursement-frais-supinfo#28