MOP-Nantes – Critiques de l’école Sup Info de Nantes

Mopnantes-critiques-ecole-sup-info-nantes13/07/2010 à 09:52

L’école d’informatique Sup Info, présente dans de nombreuses villes françaises (Lille, Paris, Bordeaux, Nantes…) mais également à l’étranger, est depuis quelques temps victime de critiques qui pourraient bien remettre en cause sa notoriété.

Critiques de l'école Sup Info de Nantes

A Nantes, les critiques fusent: loyer des locaux impayés, cours non assurés, trop de cours en e-learning (sur internet) et des mécontentements liés à l’organisation interne de l’école.

Certains étudiants n’hésitent pas à poursuivre Sup Info Nantes en justice pour obtenir un remboursement des frais de scolarité (qui s’élèvent à 5000 euros).

Malgré les critiques de certains étudiants, l’école d’informatique Sup Info reste tout de même une école reconnue et à forte notoriété auprès des professionnels de l’informatique.

Source : http://www.mopnantes.fr/societe/critiques-ecole-sup-info-nantes-1105

Les gouts de luxe d’Alick

Source: http://www.challenges.fr/magazine/encouverture/0088.6100/

150 000 euros ? C’est peu ou prou le prix d’une voiture-bijou mais aussi le bonus moyen des golden boys l’an dernier. Les constructeurs savent à qui, et comment, vendre du rêve.

[…]

En septembre, Alick Mouriesse, 36 ans, président de Supinfo, une école d »informatique, était venu au Mondial de l »automobile, à Paris, pour s »acheter une Lamborghini Gallardo (150000 euros). Finalement, il a succombé à la série spéciale Murcielago Versace à 450000 euros. Mais il s »est quand même offert une Gallardo.

Lamborghini_Gallardo

Murcielago_Versace

Pour séduire ces clients richissimes, les marques de rêve se sont restructurées, épaulées par les grands constructeurs d »automobiles qui les ont rachetées une à une. BMW a repris Rolls-Royce, Volkswagen possède Lamborghini, Bentley et Bugatti, Fiat est propriétaire de Ferrari et de Maserati, Ford détient encore un petit morceau d »Aston Martin.

[…]
Source: http://www.challenges.fr/magazine/encouverture/0088.6100/

Source : http://sw-presse.blogspot.com/2010/07/tenir-le-haut-du-pave-en-roulant.html

…..

D’autant qu’un ami m’a, pointé cet article [2]. Dont un paragraphe particulier est assez croustillant:

« En septembre, Alick Mouriesse, 36 ans, président de Supinfo, une école d’informatique, était venu au Mondial de l’automobile, à Paris, pour s’acheter une Lamborghini Gallardo (150000 euros). Finalement, il a succombé à la série spéciale Murcielago Versace à 450000 euros. Mais il s’est quand même offert une Gallardo. » — 24 juillet 2009

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:SUPINFO

L’école d’informatique Supinfo critiquée

ouest-france-critique

Ce n’est pas la première fois que l’école d’informatique fait l’objet de critiques.

Marc Roger.

« De novembre à mai, j’ai eu quatre petites semaines de cours, à tout casser. » Pablo Ruth, 21 ans, est en 3e année à l’école informatique Supinfo à Londres, après deux ans passés dans celle de Nantes. Une année à Londres dans le cadre de son cursus de cinq ans qui, dès la rentrée, ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. « Ce jour-là, le directeur nous a annoncé qu’il n’y avait pas de profs disponibles. Seulement un seul pour toutes les disciplines. Et il venait de façon très aléatoire. »

Les choses ne s’arrangent pas au fil des mois. Et mi-mai, plus d’école. Le propriétaire des locaux expulse Supinfo pour loyers impayés.

Créée en 1965, Supinfo compte aujourd’hui une trentaine d’écoles en France, mais aussi en Chine, San Francisco, Montréal… Au total, 6 900 étudiants. À la tête de Supinfo, Alick Mouriesse. Les différentes écoles sont gérées par des sociétés d’exploitation, en contrat avec Supinfo. Ce maillage international permet aux étudiants de passer une partie de leur cursus à l’étranger, s’ils le souhaitent.

Le cas de Londres ne semble pas isolé. À Nice aussi, autre site Supinfo, un propriétaire s’est plaint de loyers impayés. Dans une lettre ouverte aux étudiants, il prévient qu’il attend la fin de l’année scolaire pour les expulser. Des profs se plaignent de retards de salaires. Des parents de cours qui ne sont pas donnés. « A presque 5 000 € l’année, on s’attend quand même à ce que les jeunes aient des cours, dit un père d’étudiant. Beaucoup sont dispensés par des étudiants-tuteurs de 4e ou 5e année. Et il y a beaucoup trop de e-learning (cours en ligne). »

9 000 € pour deux ans

Pas la première fois que l’école d’informatique subit des critiques. Des mécontents ont d’ailleurs ouvert un blog sur internet où elles affluent.

« Il y a eu des petits soucis à Londres, minimise Joseph Rousseau, directeur du centre Ouest International Campus, qui gère l’école de Nantes. Quelques cours ont connu des difficultés. Mais ils ont pu être rattrapés par des documents sur internet. »

Alick Mouriesse parle de « petits soucis de planification » sur quelques cours. Les loyers ? Des retards, réglés aujourd’hui. « Il y a actuellement une campagne de déstabilisation, regrette-t-il. On n’a jamais été un établissement qui fait l’unanimité, ni sur ses méthodes pédagogiques, ni sur sa croissance. » Il évoque une cabale lancée par d’anciens partenaires, des blogs anonymes « pour casser l’école ». « On a pu avoir des tensions de trésorerie. Mais on ne laisse jamais d’ardoise, assure-t-il. Tout est toujours réglé. »

Pablo, lui, remonté après son année londonienne, a décidé de quitter Supinfo. Il a fallu batailler pour récupérer les deux années de scolarité restantes déjà payées. Soit 9 000 €, que la famille réclamait depuis mars. Elle vient de les récupérer, après avoir déposé un référé auprès du tribunal de Paris.

Yasmine TIGOÉ.

Source: http://www.ouest-france.fr/region/paysdelaloire_detail_-L-ecole-d-informatique-Supinfo-critiquee-_8620-1439715_actu.Htm

L’école d’informatique Supinfo critiquée

Yasmine TIGOÉ.
« De novembre à mai, j’ai eu quatre petites semaines de cours, à tout casser. » Pablo Ruth, 21 ans, est en 3e année à l’école informatique Supinfo à Londres, après deux ans passés dans celle de Nantes. Une année à Londres dans le cadre de son cursus de cinq ans qui, dès la rentrée, ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. « Ce jour-là, le directeur nous a annoncé qu’il n’y avait pas de profs disponibles. Seulement un seul pour toutes les disciplines. Et il venait de façon très aléatoire. »

Les choses ne s’arrangent pas au fil des mois. Et mi-mai, plus d’école. Le propriétaire des locaux expulse Supinfo pour loyers impayés.

Créée en 1965, Supinfo compte aujourd’hui une trentaine d’écoles en France, mais aussi en Chine, San Francisco, Montréal… Au total, 6 900 étudiants. À la tête de Supinfo, Alick Mouriesse. Les différentes écoles sont gérées par des sociétés d’exploitation, en contrat avec Supinfo. Ce maillage international permet aux étudiants de passer une partie de leur cursus à l’étranger, s’ils le souhaitent.

Le cas de Londres ne semble pas isolé. À Nice aussi, autre site Supinfo, un propriétaire s’est plaint de loyers impayés. Dans une lettre ouverte aux étudiants, il prévient qu’il attend la fin de l’année scolaire pour les expulser. Des profs se plaignent de retards de salaires. Des parents de cours qui ne sont pas donnés. « A presque 5 000 € l’année, on s’attend quand même à ce que les jeunes aient des cours, dit un père d’étudiant. Beaucoup sont dispensés par des étudiants-tuteurs de 4e ou 5e année. Et il y a beaucoup trop de e-learning (cours en ligne). »

9 000 € pour deux ans

Pas la première fois que l’école d’informatique subit des critiques. Des mécontents ont d’ailleurs ouvert un blog sur internet où elles affluent.

« Il y a eu des petits soucis à Londres, minimise Joseph Rousseau, directeur du centre Ouest International Campus, qui gère l’école de Nantes. Quelques cours ont connu des difficultés. Mais ils ont pu être rattrapés par des documents sur internet. »

Alick Mouriesse parle de « petits soucis de planification » sur quelques cours. Les loyers ? Des retards, réglés aujourd’hui. « Il y a actuellement une campagne de déstabilisation, regrette-t-il. On n’a jamais été un établissement qui fait l’unanimité, ni sur ses méthodes pédagogiques, ni sur sa croissance. » Il évoque une cabale lancée par d’anciens partenaires, des blogs anonymes « pour casser l’école ». « On a pu avoir des tensions de trésorerie. Mais on ne laisse jamais d’ardoise, assure-t-il. Tout est toujours réglé. »

Pablo, lui, remonté après son année londonienne, a décidé de quitter Supinfo. Il a fallu batailler pour récupérer les deux années de scolarité restantes déjà payées. Soit 9 000 €, que la famille réclamait depuis mars. Elle vient de les récupérer, après avoir déposé un référé auprès du tribunal de Paris.

Source : http://www.ouest-france.fr/lecole-dinformatique-supinfo-critiquee-512637