Complément d’enquête. Ecoles : un business en or – 11 octobre 2018 (France 2)

Ecoles : un business en or. Face aux ratés de Parcoursup, certaines « boîtes à fric » surfent sur l’angoisse des parents, prêts à débourser des milliers d’euros pour assurer la « réussite » leur enfant… Pour certains, réussir peut coûter cher. Quelque 4 500 étudiants n’ont toujours pas trouvé de formation dans l’enseignement supérieur via la nouvelle plateforme Parcoursup. Résultat, ces jeunes bacheliers paniquent et s’inscrivent dans des écoles privées. Certaines « boîtes à fric » surfent sur l’angoisse des parents, prêts à débourser des milliers d’euros pour assurer l’avenir de leur enfant. Mais la réussite promise n’est pas toujours au rendez-vous. Mastère, bachelor… quel diplôme à la sortie ? Aujourd’hui après le bac, un étudiant sur cinq fréquente une école privée. Soit +40% en dix ans. Face à la pression du diplôme, le privé promet du concret, des stages et, au final, des emplois. Voilà qui rassure les parents. Mais comment faire le tri entre les formations de qualité et les autres ? « Complément d’enquête » s’est rendu au salon Studyrama, à la Cité universitaire de Paris. C’est un peu le salon de la dernière chance pour les étudiants en quête de la formation idéale. Dans les allées, la concurrence entre les écoles fait rage, et le jargon aussi. Mastères, crédits ECTS, Bachelor européen… comment s’y retrouver ? L’enseignement privé est un marché, qui pèserait entre 3 et 4 milliards d’euros… et cache parfois des pratiques douteuses, comme le Knowledge Sharing : le partage de connaissances, ou quand ce sont les étudiants qui donnent des cours (sans forcément être présents dans les locaux, par visioconférence !) Une enquête de Pierre Chabert

Source: https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-11-octobre-2018_2950383.html

Miroir: https://www.supinfox-arnaques.com/wp-content/uploads/2018/10/complement-denquete-ecoles-un-business-en-or-11-octobre-2018-france-2.mp4

Voorzichtigheid Supinfo

De andere kant van de successtory van Supinfo.

De informatie die hier onder staat is verkregen door op Google in eerste instantie te zoeken naar Supinfo op basis van informatie die wij kregen dat het met Supinfo niet zo goed ging. Daar kwamen veel hits in franse sites naar voren over faillissementen van diverse vestigingen. Het bleek inderdaad na verder onderzoek op Google dat een aantal vestigingen inmiddels failliet zijn.

Tegelijkertijd leverde dit behalve de faillissementen onthutsende informatie op over de algemene gang van zaken binnen de vestigingen.

Er bestaat een forum in het Frans over Supinfo waar veel van deze informatie is terug te vinden, maar ook Belgische en Franse tijdschriften hebben aandacht besteed aan de misstanden binen Supinfo en het megalomane gedrag van de directeur op kosten van Supinfo.

Feiten die meerdere malen genoemd worden zijn:

Leraren krijgen geen salaris of pas na veel aandringen 3 maanden achteraf.

Studenten klagen dat zij geen les krijgen van professionals maar van de ouderejaars studenten die verplicht worden les te geven omdat er maar één of twee bevoegde leraren zijn per campus.

De baangarantie werkt niet altijd.

Deze en vele andere misstanden staan op een forum over Supinfo dat al sinds 2006 klachten verzameld.

Maar wat eigenlijk het schrijnende is dat zowel in België als in Frankrijk tijdschriften melding maken van het megalomane gedrag van de directeur Alick Mouriesse.

De tijdschriften Le Soir in België en Marianne in Frankrijk maken melding van het feit dat hij een zeer groot kasteel heeft gekocht in België en dit volledig heeft laten renoveren voor waarschijnlijk € 2,5 miljoen. De Belgische justitie onderzoekt nu de facturen die betaald zouden zijn door een investeringsmaatschappij en goedgekeurd door een door Mouriesse ingehuurde advocaat. De investeringsmaatschappij is gevestigd op het adres van Supinfo in België.

Tevens heeft Mouriesse facturen door Supinfo laten betalen voor een 2 tal Bentley’s, 2 Lamborghini’s, 1 porsche, een Rolls Royce, een Aston Martin, enkele Ferrari’s en Jaquars.

Hij leeft nu volgens Le Soir in ballingschap in Brussel, waar hij voor enkele miljoenen aan appartementen bezit, vanwege de vele conflicten met justitie in Frankrijk, betaald door gelden te onttrekken aan Supinfo.

Kortom het is een goede zaak als Supinfo zich niet vestigt in Gouda.

Source: https://www.gemeentebelangengouda.nl/voorzichtigheid-supinfo/

Le Château de Beauval : Le nouveau summer-campus de SUPINFO

Situé à 35 mn de Bruxelles, siège international de SUPINFO, le domaine de Beauval offre désormais sur près de 17 hectares un cadre exceptionnel pour travailler et se détendre.
Des séminaires au coeur de l’Europe

Le château de Beauval, le nouveau campus de SUPINFO International University est situé au coeur de l’Europe à Mons (Belgique), à 35 minutes de Bruxelles, seulement 2 heures 30 de Paris ou encore 2h de Luxembourg.
Le domaine du Château de Beauval, désormais Summer-Campus SUPINFO s’étend sur près de 17 hectares dans un écrin de nature qui abrite des bois avec une flore et une faune sauvages. Édifié à la fin du XVIIIème siècle le château est encore en cours de travaux d’aménagement pour SUPINFO et offrira plus de 4000m2 d’espaces de séminaires et de réception pour accueillir prochainement nos conventions, remises de diplômes, formations de formateurs ou summer-schools. Ce lieu chargé d’histoire devient un outil puissant qui peut se métamorphoser au gré des besoins exprimés par et pour nos étudiants, diplômés et entreprises partenaires.

Les nouveaux aménagements qui seront achevés fin 2019 permettront de créer à la demande des salles de cours et d’études modernes et même des séminaires pouvant réunir dans une même salle plus de 1000 personnes avec une ballroom impressionnante de plus de 700 m2. L’idéal pour les cérémonies de remises de diplômes offrant la possibilité de profiter des jardins et des bois où l’on peut y croiser des animaux sauvages.

Source: httpX://www.supinfo.com/chateau-de-beauval/

Ecole SupInfo : un ex-élève réclame 5 000 euros depuis deux ans

C’est un méli-mélo administratif. Depuis deux ans qu’il a obtenu son diplôme à SupInfo Toulouse, Nicolas Pontat, aujourd’hui employé comme informaticien dans une entreprise toulousaine, n’a toujours pas récupéré une partie des frais de scolarité qui lui sont dus par l’école. L’étudiant avait en effet payé 5 000 euros pour effectuer une dernière année en contrat de professionnalisation, qui devait ensuite lui être remboursée dans le cadre de son cursus réalisé en deux temps : trois ans en Martinique, puis deux ans à Toulouse.

Selon Sébastien Dhérines, responsable de la communication de SupInfo (18 écoles en France et 21 à l’étranger), lorsque l’étudiant est en contrat de professionnalisation (alternance en entreprise et à l’école), ses frais de scolarisation sont théoriquement pris en charge par l’école. Soi-disant une question de calendrier : «Dans le cas où un étudiant a choisi de financer ses études dans le cadre d’un contrat de professionnalisation et qu’il signe dans les délais et avant le début de l’année universitaire un contrat tripartite entre lui, l’entreprise et l’école, il ne doit pas payer de frais de scolarité et nous ne les percevons jamais dans ce cas», reconnaît Sébastien Dhérines, concédant qu’il y a néanmoins «des cas isolés». À l’image de Nicolas Pontat et sa compagne – qui tente aussi de récupérer 1 000 euros – et qui ont bien avancé les frais et les réclament depuis deux ans. L’école privée, qui en 2013 à Toulouse avait oublié de payer des profs, considère que le retard (de remboursement) de l’étudiant en question est lié au fait qu’il a «payé les frais non à SupInfo, mais à une société installée en Martinique qui n’a pas respecté ses engagements. Une plainte a été déposée contre ses dirigeants». Comme il n’est jamais trop tard, les anciens étudiants, qui menaçaient d’organiser un sit-in dans l’école, ont finalement obtenu leur remboursement hier en fin de journée.
Gérald Camier

Source: https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/02/2880119-ecole-supinfo-ex-eleve-reclame-5-000-euros-depuis-deux.html