Cet événement est OBLIGATOIRE: Anniversaire SURPRISE de Alick Mouriesse

Bonjour à tous,

SUPINFO International University organise ce mercredi 29 mai à 18h00 le second AFTERWORK SUPINFO au campus de Bruxelles !

C’est l’occasion de pouvoir échanger avec des étudiants SUPINFO diplômés. Alors si tu es étudiant ou futur étudiant, viens poser toutes tes questions ! Ou si tu es diplômé alors viens partager ton expérience professionnelle !

Au programme ce mercredi :
La rencontre avec les anciens de SUPINFO
L’anniversaire SURPRISE de Alick Mouriesse

Cet événement est OBLIGATOIRE pour les étudiants deSUPINFO et est ouvert à tout public !

Bonne semaine et à mercredi !

L’équipe SUPINFO International University Bruxelles

Source: L’équipe SUPINFO International University Bruxelles

Voorzichtigheid Supinfo

De andere kant van de successtory van Supinfo.

De informatie die hier onder staat is verkregen door op Google in eerste instantie te zoeken naar Supinfo op basis van informatie die wij kregen dat het met Supinfo niet zo goed ging. Daar kwamen veel hits in franse sites naar voren over faillissementen van diverse vestigingen. Het bleek inderdaad na verder onderzoek op Google dat een aantal vestigingen inmiddels failliet zijn.

Tegelijkertijd leverde dit behalve de faillissementen onthutsende informatie op over de algemene gang van zaken binnen de vestigingen.

Er bestaat een forum in het Frans over Supinfo waar veel van deze informatie is terug te vinden, maar ook Belgische en Franse tijdschriften hebben aandacht besteed aan de misstanden binen Supinfo en het megalomane gedrag van de directeur op kosten van Supinfo.

Feiten die meerdere malen genoemd worden zijn:

Leraren krijgen geen salaris of pas na veel aandringen 3 maanden achteraf.

Studenten klagen dat zij geen les krijgen van professionals maar van de ouderejaars studenten die verplicht worden les te geven omdat er maar één of twee bevoegde leraren zijn per campus.

De baangarantie werkt niet altijd.

Deze en vele andere misstanden staan op een forum over Supinfo dat al sinds 2006 klachten verzameld.

Maar wat eigenlijk het schrijnende is dat zowel in België als in Frankrijk tijdschriften melding maken van het megalomane gedrag van de directeur Alick Mouriesse.

De tijdschriften Le Soir in België en Marianne in Frankrijk maken melding van het feit dat hij een zeer groot kasteel heeft gekocht in België en dit volledig heeft laten renoveren voor waarschijnlijk € 2,5 miljoen. De Belgische justitie onderzoekt nu de facturen die betaald zouden zijn door een investeringsmaatschappij en goedgekeurd door een door Mouriesse ingehuurde advocaat. De investeringsmaatschappij is gevestigd op het adres van Supinfo in België.

Tevens heeft Mouriesse facturen door Supinfo laten betalen voor een 2 tal Bentley’s, 2 Lamborghini’s, 1 porsche, een Rolls Royce, een Aston Martin, enkele Ferrari’s en Jaquars.

Hij leeft nu volgens Le Soir in ballingschap in Brussel, waar hij voor enkele miljoenen aan appartementen bezit, vanwege de vele conflicten met justitie in Frankrijk, betaald door gelden te onttrekken aan Supinfo.

Kortom het is een goede zaak als Supinfo zich niet vestigt in Gouda.

Source: https://www.gemeentebelangengouda.nl/voorzichtigheid-supinfo/

SUD-EST INTERNATIONAL CAMPUS: Redressement judiciaire

SUD-EST INTERNATIONAL CAMPUS

Société : 513588632

adresse :
9 AV PAUL VERLAINE
38100 GRENOBLE
France

Date : 24-04-2018
Type : Redressement judiciaire
Administrateur judiciaire SELARL AJ UP prise en la personne de Me Eric ETIENNE-MARTIN 5 plac Robert Schuman 38000 GRENOBLE
Mandataire judiciaire Me SERRANO Philippe 61 boul des Alpes 38240 MEYLAN

Mandataires de type : Président
Depuis le 08-12-2016 M Alick MOURIESSE

Source: https://www.societe.com/societe/sud-est-international-campus-513588632.html

Source: https://www.bodacc.fr/annonce/detail-annonce/A/20180082/1195

Démission et nomination du représentant permanent du gerant-pouvoirs

….
Première résolution
Démission et nomination du représentant permanent du gérant
L’assemblé acte la démission permanent du gérant de la société, à savoir, Monsieur MOURIESSE Alick, domicilié à Bruxelles ….

Source: https://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_tsv/tsv_rech.pl?language=fr&btw=0808842616&liste=Liste (Moniteur Belge/Greffe du tribunal de commerce)
Miroir: EDUCINVEST-DEMISSION-ET-NOMINATION-REPRESENTANT

Moustique / Enquête – Le business des fausses universités (Version papier)

Des dizaines d’écoles se réclamant d’un enseignement supérieur délivrent des diplômes non reconnus par l’État.

Leurs sites web et leurs brochures sont souvent bien léchés. À première vue, ces établissements de l’enseignement supérieur ont l’air tout à fait ordinaires, sous leur dénomination parfois ronflante: Fondation universitaire Mercure, l’Université libre internationale (ou ULiBe, notez la ressemblance avec une université bruxelloise bien connue), Supinfo International University… Pas étonnant que des centaines d’étudiants s’y inscrivent chaque année. Ces universités ne sont pourtant pas reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les formations qu’elles dispensent ne sont par conséquent pas contrôlées par l’État et, malgré leurs tarifs exorbitants, jusqu’à plusieurs milliers d’euros, la valeur des diplômes délivrés est incertaine… Ces établissements privés ne sont pas illégaux pour autant, rappelle Jacques Sambon, spécialiste du droit de l’enseignement:

. Certains députés francophones nous ont toutefois confirmé quelques pistes. Trois d’entre eux nous ont également confié que le ministère de l’Enseignement supérieur s’était constitué fin janvier partie civile contre la Haute école privée Stylisme-Modélisme “Maria Magdalena” (voir encadré). Que reproche-t-on au juste à ces universités privées? Les motifs diffèrent selon les établissements. Certains abus semblent toutefois assez récurrents. À commencer par l’utilisation abusive de titres comme “Université” et “Haute école”, exclusivement réservés aux établissements reconnus. Mais aussi la délivrance de diplômes prestigieux qui n’en ont que le nom. La preuve par deux.

D’abord avec l’École supérieure de communication et de gestion à Ixelles, qui propose des “bachelor” et des “master” à 2.685€ minimum l’année. Certes, elle indique sur ses brochures fournir un La vraie nature des diplômes n’est cependant pas précisée. De source étudiante, l’ESCG délivrerait en fait une certification professionnelle reconnue par l’État français mais qui n’équivaut pas à un master. Elle atteste simplement que la formation est “adaptée” au marché de l’emploi. Interrogée, avouant un “manque de compétence pour répondre de manière intelligente”

Autre exemple: l’ULiBe délivre ces mêmes titres au prix de 2.300€ par année d’études et reconnus, selon l’accréditation officielle que nous nous sommes procurée, par l’Université libre du Burkina, dont les diplômes sont eux-mêmes validés par le Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur. Et pas par la Communauté française. Or, cette précision ne figure nulle part dans la documentation accessible en ligne. Ces diplômes étrangers ont-ils tout de même une quelconque valeur chez nous? La Fédération Wallonie-Bruxelles estclaire: “Si le programme d’études est accompli en Belgique, une reconnaissance académique du diplôme étranger ne peut être octroyée”. Soyons de bonne foi… Cette absence de reconnaissance ne signifie pas forcément que ces enseignements sont de mauvaise qualité. Sauf qu’il est impossible de le vérifier puisque aucun inspecteur n’a jamais mis les mains dans leurs programmes. Or plusieurs indices entretiennent le doute.

D’abord, sur le Net, un tas d’anciens étudiants dénoncent des arnaques en tout genre (erreurs factuelles dans les cours, extorsions, difficultés à trouver un job, manque d’encadrement, etc.). Contacté par nos soins, l’un d’eux, Michel (nom d’emprunt) dit s’être fait avoir par Supinfo, où l’année académique coûte 6.100€, et dénonce des syllabus internes . Le président de l’établissement Alick Mouriesse défend ses “master of science”: Il est facile d’attaquer sur Internet. Contrairement aux procès, ça ne coûte rien. Je suis d’ailleurs disposé à ce que mes programmes soient contrôlés. Ce qui ne sera donc pas possible tant qu’il ne sollicitera pas le monde politique afin de faire reconnaître son très cher établissement par décret…

Ensuite, les écoles supérieures privées restent souvent très vagues sur l’identité de leurs professeurs. La Fondation universitaire Mercure et la Carolus Magnus University proposent des “cours à distance” sur Internet dans des matières économiques, financières ou sociales, mais ne donnent aucun indice quant à la formation de leurs enseignants. Ni même si elles en ont… Pour accentuer encore davantage ces doutes, la première ne propose pas de formulaire de contact à moins de s’inscrire et la seconde ne réagit pas à notre demande d’interview. Certains vont encore plus loin. l’ULiBe prétend sur l’un de ses deux sites Internet que Luc De Meyer, directeur de l’Ihecs, y enseigne. Or, ce dernier confirme n’avoir jamais enseigné dans cette école ni donné l’autorisation d’y faire figurer son nom

Pris en flagrant délit de tromperie, le président de l’ULiBe, Jean-Marc Degreef, vraisemblablement mal à l’aise, n’apporte aucune explication à cette erreur embarrassante. Ces faits interpellants ne semblent pas inquiéter outre mesure les responsables d’universités privées. Le monde professionnel serait, lui, séduit par leurs étudiants. Le directeur de l’ULiBe Karim Passingré Ouedraogo prétend avoir formé “150 diplomates dans le monde”. Alick Mouriesse affirme que près de 100% de ses étudiants décrochent un emploi stable dans les trois mois suivant l’obtention du diplôme.

Ces chiffres surprennent. Lors de notre entretien mi-janvier, ce dernier a promis de nous envoyer les coordonnées d’anciens étudiants “embauchés en CDI chez Microsoft, Nestlé, Facebook ou Siemens” On les attend toujours… Dans la fonction publique en Belgique, il est impossible de valoriser de tels diplômes. Dans le privé, les patrons sont libres de leur donner une quelconque valeur, mais le Forem se montre sceptique. Comme Olivier Stein, avocat au cabinet Progress Lawyers, qui a défendu plusieurs étudiants dans des affaires de “faux diplômes”.

Devant les tribunaux, certains étudiants ont obtenu gain de cause. Mais, il est vrai, les procès se font rares. “Cela ne signifie pas que les étudiants ressortent ravis de leur formation », explique l’avocat. .” En 2011, Olivier Stein s’était ainsi emparé de l’affaire de Salma (nom d’emprunt).La Chambre belge des comptables lui promettait un “bachelier” reconnu par la Communauté française. Mais à la fin de sa première année, la directrice lui avait annoncé qu’elle ne recevrait aucun diplôme, mais une “attestation de chef d’entreprise”. L’école a finalement été condamnée pour “pratiques trompeuses” à verser 1.500€ de dommages et intérêts à sept étudiants concernés, en plus des frais liés au procès. L’établissement non reconnu, qui n’a pas donné suite à notre demande d’interview, est pourtant encore aujourd’hui installé à Uccle.

Une condamnation entraîne rarement une interdiction d’enseigner, conclut Olivier Stein. Selon le cabinet Marcourt, “ce phénomène des fausses universités fait l’objet d’une grande vigilance”. Un durcissement de la législation n’est toutefois pas à l’agenda politique. Pour éviter de succomber aux titres ronflants mais souvent trompeurs des fausses universités, les étudiants ne peuvent encore compter que sur eux-mêmes.

Retrouvez la liste des écoles reconnues sur www.ares-ac.be

Source: http://kiosque.moustique.be/data/59/reader/reader.html?t=1500988296784#!preferred/0/package/59/pub/59/page/29

Moustique / Le business des fausses universités (Version WEB)

Le business des fausses universités ©Olivier Pirard
Actu : 15/02/2017 – Nicolas Sohy

Des dizaines d’écoles se réclamant d’un enseignement supérieur délivrent des diplômes non reconnus par l’État. Elles coûtent une fortune et attirent des centaines d’étudiants. Enquête.

Leurs sites web et leurs brochures sont souvent bien léchés. À première vue, ces établissements de l’enseignement supérieur ont l’air tout à fait ordinaires, sous leur dénomination parfois ronflante: Fondation universitaire Mercure, l’Université libre internationale (ou ULiBe, notez la ressemblance avec une université bruxelloise bien connue), Supinfo International University… Pas étonnant que des centaines d’étudiants s’y inscrivent chaque année. Ces universités ne sont pourtant pas reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les formations qu’elles dispensent ne sont par conséquent pas contrôlées par l’État et, malgré leurs tarifs exorbitants, jusqu’à plusieurs milliers d’euros, la valeur des diplômes délivrés est incertaine… Ces établissements privés ne sont pas illégaux pour autant, rappelle Jacques Sambon, spécialiste du droit de l’enseignement: “La liberté d’enseignement est inscrite dans la Constitution. Quiconque peut instituer un établissement dispensant une formation basée sur sa propre conception tant sur la forme que sur son contenu”. À condition, bien sûr, que l’absence de reconnaissance officielle soit clairement énoncée. Ce qui n’est pas toujours le cas.
41 présumées « fausses universités »

Le SPF Économie a établi une liste de 41 présumées “fausses universités”, gardée secrète “pour le bon déroulement de l’enquête”. Certains députés francophones nous ont toutefois confirmé quelques pistes. Trois d’entre eux nous ont également confié que le ministère de l’Enseignement supérieur s’était constitué fin janvier partie civile contre la Haute école privée Stylisme-Modélisme “Maria Magdalena” (voir encadré). Que reproche-t-on au juste à ces universités privées? Les motifs diffèrent selon les établissements. Certains abus semblent toutefois assez récurrents. À commencer par l’utilisation abusive de titres comme “Université” et “Haute école”, exclusivement réservés aux établissements reconnus. Mais aussi la délivrance de diplômes prestigieux qui n’en ont que le nom. La preuve par deux.

D’abord avec l’École supérieure de communication et de gestion à Ixelles, qui propose des “bachelor” et des “master” à 2.685 € minimum l’année. Certes, elle indique sur ses brochures fournir un “enseignement supérieur privé hors Communauté française de Belgique”. La vraie nature des diplômes n’est cependant pas précisée. De source étudiante, l’ESCG délivrerait en fait une certification professionnelle reconnue par l’État français mais qui n’équivaut pas à un master. Elle atteste simplement que la formation est “adaptée” au marché de l’emploi. Interrogée, avouant un “manque de compétence pour répondre de manière intelligente”, l’ESCG n’a pas souhaité réagir…

Kanar ©Moustique
Qui sont les profs ?

Autre exemple: l’ULiBe délivre ces mêmes titres au prix de 2.300 € par année d’études et reconnus, selon l’accréditation officielle que nous nous sommes procurée, par l’Université libre du Burkina, dont les diplômes sont eux-mêmes validés par le Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur. Et pas par la Communauté française. Or, cette précision ne figure nulle part dans la documentation accessible en ligne. Ces diplômes étrangers ont-ils tout de même une quelconque valeur chez nous? La Fédération Wallonie-Bruxelles est claire: “Si le programme d’études est accompli en Belgique, une reconnaissance académique du diplôme étranger ne peut être octroyée”. Soyons de bonne foi… Cette absence de reconnaissance ne signifie pas forcément que ces enseignements sont de mauvaise qualité. Sauf qu’il est impossible de le vérifier puisque aucun inspecteur n’a jamais mis les mains dans leurs programmes. Or plusieurs indices entretiennent le doute.
D’abord, sur le Net, un tas d’anciens étudiants dénoncent des arnaques en tout genre (erreurs factuelles dans les cours, extorsions, difficultés à trouver un job, manque d’encadrement, etc.). Contacté par nos soins, l’un d’eux, Michel (nom d’emprunt) dit s’être fait avoir par Supinfo, où l’année académique coûte 6.100 €, et dénonce des syllabus internes “truffés d’erreurs et de désinformation”. Le président de l’établissement Alick Mouriesse défend ses “master of science”: “ Il est facile d’attaquer sur Internet. Contrairement aux procès, ça ne coûte rien. Je suis d’ailleurs disposé à ce que mes programmes soient contrôlés ”. Ce qui ne sera donc pas possible tant qu’il ne sollicitera pas le monde politique afin de faire reconnaître son très cher établissement par décret…
Ensuite, les écoles supérieures privées restent souvent très vagues sur l’identité de leurs professeurs. La Fondation universitaire Mercure et la Carolus Magnus University proposent des “cours à distance” sur Internet dans des matières économiques, financières ou sociales, mais ne donnent aucun indice quant à la formation de leurs enseignants. Ni même si elles en ont… Pour accentuer encore davantage ces doutes, la première ne propose pas de formulaire de contact à moins de s’inscrire et la seconde ne réagit pas à notre demande d’interview. Certains vont encore plus loin. l’ULiBe prétend sur l’un de ses deux sites Internet que Luc De Meyer, directeur de l’Ihecs, y enseigne. Or, ce dernier confirme n’avoir “jamais enseigné dans cette école ni donné l’autorisation d’y faire figurer son nom” . Pris en flagrant délit de tromperie, le président de l’ULiBe, Jean-Marc Degreef, vraisemblablement mal à l’aise, n’apporte aucune explication à cette “erreur embarrassante”. Ces faits interpellants ne semblent pas inquiéter outre mesure les responsables d’universités privées. Le monde professionnel serait, lui, séduit par leurs étudiants. Le directeur de l’ULiBe Karim Passingré Ouedraogo prétend avoir formé “ 150 diplomates dans le monde”. Alick Mouriesse affirme que “près de 100 % de ses étudiants décrochent un emploi stable” dans les trois mois suivant l’obtention du diplôme.

Ces chiffres surprennent. Lors de notre entretien mi-janvier, ce dernier a promis de nous envoyer les coordonnées d’anciens étudiants “ embauchés en CDI chez Microsoft, Nestlé, Facebook ou Siemens”. On les attend toujours… Dans la fonction publique en Belgique, il est impossible de valoriser de tels diplômes. Dans le privé, les patrons sont libres de leur donner une quelconque valeur, mais le Forem se montre sceptique. Comme Olivier Stein, avocat au cabinet Progress Lawyers, qui a défendu plusieurs étudiants dans des affaires de “faux diplômes”.

Peu de procès
Devant les tribunaux, certains étudiants ont obtenu gain de cause. Mais, il est vrai, les procès se font rares. “ Cela ne signifie pas que les étudiants ressortent ravis de leur formation, explique l’avocat. Les victimes sont majoritairement des jeunes prometteurs dont les parents n’ont aucune connaissance du monde académique ou des étrangers venant de milieux modestes. C’est-à-dire des gens qui n’ont pas le réflexe de saisir la justice.” En 2011, Olivier Stein s’était ainsi emparé de l’affaire de Salma (nom d’emprunt).
La Chambre belge des comptables lui promettait un “bachelier” reconnu par la Communauté française. Mais à la fin de sa première année, la directrice lui avait annoncé qu’elle ne recevrait aucun diplôme, mais une “attestation de chef d’entreprise”. L’école a finalement été condamnée pour “pratiques trompeuses” à verser 1.500 € de dommages et intérêts à sept étudiants concernés, en plus des frais liés au procès. L’établissement non reconnu, qui n’a pas donné suite à notre demande d’interview, est pourtant encore aujourd’hui installé à Uccle.

Une condamnation entraîne rarement une interdiction d’enseigner. “ Prouver qu’une école a utilisé une fois des pratiques trompeuses ne signifie pas qu’elle le fait systématiquement , conclut Olivier Stein. C’est pourquoi ces écoles sont encore debout. Le seul moyen d’intervenir dans la globalité est de durcir la législation contre l’enseignement privé .” Selon le cabinet Marcourt, “ce phénomène des fausses universités fait l’objet d’une grande vigilance” . Un durcissement de la législation n’est toutefois pas à l’agenda politique. Pour éviter de succomber aux titres ronflants mais souvent trompeurs des fausses universités, les étudiants ne peuvent encore compter que sur eux-mêmes.

Retrouvez la liste des écoles reconnues sur www.ares-ac.be.

Source: https://www.moustique.be/17801/le-business-des-fausses-universites

Nous vous proposons de vous porter Partie civile dans cette affaire

Nous vous proposons de vous porter Partie civile dans cette affaire contre Monsieur Alick Mouriesse

Pour ce faire, vous pouvez envoyer par courrier le message qui ci-après Cette lettre doit être adressée à:

Monsieur le Juge d’Instruction

Michel CLAISE

Immeuble PORTALIS, 2, rue des Quatre Bras

1000 BRUXELLES/BELGIQUE.

Monsieur le Juge d’Instruction Concerne: ALICK MOURIESSE N° de NOTICE BR.70.99.000737/2015 Référence du Greffe de l’Instruction J10/65/15/76/16/A

Par la présente, je soussigné, XXX, domicilié…., me constitue partie civile contre Monsieur Alick Mouriesse notamment du chef d’Abus de Biens sociaux et toutes les autres infractions découvertes en cours d’instruction.

Les faits sont les suivants : (expliquer en quelques mots comment vous êtes entré à SUPINFO et ce qui s’est passé) Mon dommage s’élève donc à la somme provisionnelle de …. sans préjudice de modification ultérieure en fonction d’éventuels éléments nouveaux. Je demande réparation de mon préjudice à Alick Mouriesse, auteur inculpé des infractions qui sont à la base de celui-ci.

Veuillez agréer, Monsieur le Juge d’Instruction, l’expression de mes sentiments très distingués. Dater et signer. »

Cette procédure est tout à fait gratuite et vous n’avez même pas besoin d’un avocat.

PARIS INTERNATIONAL CAMPUS: Société en cours de liquidation

PARIS INTERNATIONAL CAMPUS, société anonyme à conseil d’administration est active depuis 9 ans.
Installée à PARIS 15 (75015), elle est spécialisée dans le secteur d’activité de l’enseignement supérieur. Son effectif est compris entre 10 et 19 salariés.
Sur l’année 2015 elle réalise un chiffre d’affaires de 5 964 400,00 €.
Societe.com recense 11 établissements et le dernier événement notable de cette entreprise date du 29-03-2017.
Alick MOURIESSE, est président du conseil d’administration de la société PARIS INTERNATIONAL CAMPUS.

Jugement Société en cours de liquidation

Mandataires de type : Président du conseil d’administration
Depuis le 01-08-2012 M Alick MOURIESSE

Mandataires de type : Administrateur
Depuis le 14-05-2011 M Arnaud LECUCQ

Source: https://www.societe.com/societe/paris-international-campus-511930083.html

Des souris et des hommes – Le Ravi

Le numérique, nouvel eldorado ? Un marché porteur qui a aussi des allures de jungle et de miroir aux alouettes. Alors que la fracture numérique est tout sauf virtuelle. Et si on arrêtait de décoder ?

Sur les vitres de cette école d’informatique, au fin fond du technopole marseillais à Château-Gombert, quelques affiches : « Supinfo, c’est 36 campus : certaines écoles parlent de mobilité, nos étudiants la vivent. » Un « voisin » nous prévient : « Vous n’allez pas trouver grand monde. Apparemment, il y a eu des problèmes d’impayés. » Confirmation du propriétaire des murs : « Mais les discussions sont en bonne voie ».

Sauf qu’il n’y a pas que les loyers qui ont du retard. Plusieurs enseignants déplorent leurs difficultés pour se faire payer. « Certes, le monde de l’informatique n’est pas tendre. Et à la fac aussi, cela peut prendre du temps pour être payé, note l’un d’eux. Mais là, il a fallu batailler des mois pour des factures de plusieurs milliers d’euros. » Et ce, note l’un d’eux, « dans une école où les étudiants payent 6000 euros par an et où ceux de 3e année sont encouragés à jouer les profs ».

Question sensible : lorsqu’on sollicite le responsable du campus marseillais, celui qui répond, pour nous dire en substance que tout est réglé et que la rentrée aura bien lieu en novembre, c’est Alick Mouriesse, le patron du groupe ! « Après avoir constaté plusieurs anomalies dans le suivi administratif et financier de la région sud-est, explique-t-il, je viens personnellement de prendre en charge la responsabilité de sa gestion. » Et de noter : « Visiblement, des esprits malins attirent toujours l’attention sur les aspérités dans notre groupe », y voyant là la main de « certains concurrents ».

Supinfo code erreur 403

Comme derrière le blog « Sup-Infox Arnaques », estime-t-il. Ou l’article, l’an dernier, de Marianne dressant le portrait de ce patron propriétaire d’un château en Belgique et de voitures de collection mais dont l’antenne parisienne du groupe, avec un million d’euros de dettes auprès des caisses de retraite, du fisc et de l’Ursaff, a été placée en redressement judiciaire.

Mouriesse a attaqué l’hebdo en diffamation qui, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel fin novembre, a déjà été relaxé en première instance. Et consacre une section entière du site de son école pour dénoncer derrière ces articles et témoignages les manœuvres d’anciens collaborateurs et de concurrents avec lesquels il est en conflit. Ce qu’il nous redit dans un long mail. Où, à propos des retards de paiements des intervenants, il écrit : « Un enseignant [qui n’est] pas satisfait de [nos] délais de paiement est parfaitement libre de préférer ne pas être reconduit et laisser sa place à un de ses collègues. »

Un cas isolé ? Semble-il. Même si un prof ne comptant plus ses mails avec Supinfo a dû aussi aller en justice pour être payé par un organisme de formation varois. Son collègue n’est pas étonné : « Il y a un regain d’intérêt pour le numérique. Alors certains surfent là- dessus. Pourtant, on ne peut pas enseigner le code ou l’algorithmique à tout le monde ! »

Effets d’aubaine

Une problématique aiguë pour Simplon Mars, l’école de code hébergée par Centrale à Marseille. Pour 25 places réservées avant tout aux jeunes des quartiers, il y a eu « 100 candidats contre 30, il y a trois ans », note Guillaume Quiquerez. Qui assure que, dans chaque promo, « les deux tiers des étudiants viennent des quartiers. Avec des problématiques sociales à accompagner ». Et si « deux tiers » des sorties sont « positives », il reconnaît le risque d’un « effet de mode » et d’ « effets pervers ». D’autant que, dans un contexte de promotion à marche forcée, du numérique et de la formation, « il y a une incapacité à expertiser les experts ».

Frédéric Bardeau, le patron de Simplon, opine du chef : « Avec la promotion des « grandes écoles du numérique », il peut y avoir des effets d’aubaine. Vous avez un label, de la com’, une subvention… » Et d’assurer qu’il n’y a eu aucun conflit d’intérêt avec le passage éclair par Simplon d’un membre du secrétariat d’Etat au numérique. « On paye plutôt le fait d’être connu, précise-t-il. Mais, si Simplon fonctionne comme une franchise – qui oscille entre 20 et 50 000 euros – ça n’en est pas une. Et c’est tout sauf une recette miracle, précise-t-il. Il arrive d’ailleurs que la greffe ne prenne pas. » Comme dans le « 92 » où le Pôle S a préféré s’appuyer sur ses ressources et son ancrage pour développer « l’école du web des quartiers populaires » : « Ma 6té va coder. » Une initiative qui pourrait, avec le collectif « Pas sans nous », s’implanter ailleurs. Notamment à Marseille.

Au-delà, du côté de l’association marseillaise Urban Prod, on estime que l’urgence, c’est moins « l’enseignement du numérique que celui de la culture et des usages du numérique. Avant de transformer les gens en informaticien, il faut déjà lutter contre la fracture numérique. Et donc donner l’accès. Et les clés ». Pour cela, ce « média lab » situé entre la porte d’Aix, Belsunce et le Panier, a décidé d’ouvrir plus tard et d’aller à la rencontre des « migrants ». Et de regarder avec méfiance des nouveaux venus comme « Emmaüs Connect » : « Attention au social washing ! Lutter contre la fracture numérique, cela fait quinze ans qu’on fait ça ! Mais comme là, ça vient de Paris et qu’il y a des logos connus, les élus sont plus attentifs. » Soupir de la responsable de « Connections solidaires », un petit local situé boulevard national à Marseille, en face des locaux du Ravi : « Si seulement ! » Pas de doute : pour éviter les bugs, il est urgent d’arrêter de décoder !

Sébastien Boistel

Article publié dans le Ravi n°145, daté novembre 2016

Source: https://www.leravi.org/spip.php?article2560

SUPINFO dans la tourmente?

bondamanjak-supinfo-dans-la-tourmente
Ce n’est pas la première fois que l’Ecole d’informatique SUPINFO rachetée par son ancien étudiant Martiniquais/Guadeloupéen fait l’objet de critiques…

Pourtant en 2007 sur le mondial de l’automobile à Paris Alick MOURIESSE 36 ans président de Supinfo était venu pour s’acheter une Lamborghini Gallardo (150 000 euros). Finalement, il a succombé à la série spéciale Murcielago Versace à 450000 euro…

SUPINFO, une véritable success story, créée en 1965, rachetée en 2001 par son ancien élève avec l’aide de Bernard Hayot. Le groupe compte aujourd’hui une trentaine d’écoles en France, mais aussi en Chine, San Francisco, Montréal… Au total, 6 900 étudiants….
Mais depuis 2 ans les bugs se multiplient régulièrement avec plusieurs dizaines de procès sur le dos….
Le dernier bug en date: la semaine dernière sur la Campus de San Francisco Le VISA de 36 étudiants annulé par la Dominican University pour non paiements 450 000 $ par SUPINFO…
Ces étudiants n’ont rien fait de mal, mais « ont choisi le mauvais soutien avec SUPINFO pour leur programme d’échange à l’étranger ». SUPINFO par ailleurs est déjà sous la menace d’expulsion de ses locaux à San Francisco pour des non paiement non seulement de loyer, mais également de l’accès à internet, du personnel éducatif etc. https://www.bizjournals.com/sanfrancisco/blog/2011/06/french-exchange-students-get-the-boot.html
SUPINFO par ailleurs a déjà fait l’objet de plusieurs expulsions en France et même à Londres. Des journalistes français ont déjà dévoilé des expulsions et problèmes de paiements. Plusieurs franchisés ont décidé de quitter le groupe engagé dans une stratégie trouble…